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Pour une diplomatie ultramarine

Rapport d'information 13/11/2025 N° 2076 RINFANR5L17B2076
Article 9

Article 9

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L’assemblée de la Polynésie française est consultée :

3° Sur les projets de loi autorisant la ratification ou l’approbation des engagements internationaux qui interviennent dans les domaines de compétence de la Polynésie française.

Article 10

Article 10

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[Le gouvernement de la Polynésie française est] consulté, préalablement à leur ratification ou à leur approbation, sur les traités ou accords qui ne sont pas au nombre de ceux mentionnés au premier alinéa de l’Article 53 de la Constitution et qui interviennent dans les domaines de compétence de la Polynésie française.

Article 89

Article 89

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 al. 1

Le congrès est consulté par le haut-commissaire sur les projets de loi autorisant la ratification ou l’approbation des traités ou accords qui ressortissent à la compétence de l’État et ont vocation à s’appliquer en Nouvelle-Calédonie.

Être informé de tout projet d’accord qui intervient dans les domaines de compétence de la collectivité

Articles LO. 6253-8, LO. 6353-8, et LO. 6463-8

Le conseil exécutif est informé des projets d’engagements internationaux [de la France] ([390]) qui interviennent dans les matières [dans lesquelles la collectivité fixe les règles] [ou qui sont relatifs à la circulation des personnes entre Saint‑Barthélemy/Saint‑Martin et les États étrangers] ([391]).

Article 99

Article 99

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Le conseil des ministres est informé des projets d’engagements internationaux qui interviennent dans les domaines de compétence de la Polynésie française ou qui sont relatifs à la circulation des personnes entre la Polynésie française et les États étrangers.

Proposer à l’État de conclure des engagements internationaux en matière de coopération régionale dans le bassin géographique

Articles L. 3441-2 , L. 4433-4-1, L. 7153‑2, L. 7253‑2 et L. 7334‑1

[Le conseil régional/départemental/l’assemblée peut] adresser au Gouvernement des propositions en vue de la conclusion d’engagements internationaux concernant la coopération régionale entre la République française et [les États de la région] ou [en vue de la conclusion] d’accords avec des organismes régionaux [des aires correspondantes], y compris [s’ils dépendent] des institutions des Nations unies.

Articles LO. 6251-14, LO. 6351‑14 et LO. 6461-14

Le conseil territorial peut adresser au Gouvernement des propositions en vue de la conclusion d’engagements internationaux [de la France] ([392]) concernant la coopération régionale entre la République française, [les États d’Amérique et de la Caraïbe/les États‑Unis et le Canada), ou d’accords avec des organismes régionaux de [la Caraïbe/l’Atlantique Nord], y compris des organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations unies.

Dans les domaines de compétence de l’État, dans le bassin géographique, droit du président de l’exécutif Local, de représenter l’État pour négocier et signer des accords

Articles L. 3441-3 al 1, L. 4433‑4‑2 al 1, L. 7153‑3 al. 1, L. 7253‑3 al. 1 et L. 7334‑4 al. 1

Dans les domaines de compétence de l’État, les autorités de la République peuvent délivrer pouvoir au président [du conseil départemental/régional/de l’assemblée] pour négocier et signer des accords avec un ou plusieurs États ou territoires [voisins de la Guyane ou situés, dans la Caraïbe ou sur le continent américain voisin de la Caraïbe ou de la Guyane] [dans la zone de l’océan Indien ou sur les continents voisins de l’océan Indien], ou avec des organismes régionaux des aires correspondantes, y compris des organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations unies.

Article LO. 6252-15 al 3, LO. 6352-15 al 3 et LO. 6462‑14

[Dans les domaines de compétence de l’État], les autorités de la République peuvent délivrer pouvoir au président du conseil territorial ou à son représentant pour négocier et signer des accords [avec un ou plusieurs États ou territoires situés dans la zone de la Caraïbe/des États ou territoires situés dans l’Atlantique Nord] ou avec des organismes régionaux de cette zone géographique, y compris des organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations Unies].

Article 38

Article 38

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 al. 1 et 3 du statut PF et Article 28 al. 1 et 3 du statut N-C

Dans les domaines de compétence de l’État, les autorités de la République peuvent confier au président [de la Polynésie française/du gouvernement] les pouvoirs lui permettant de négocier et signer des accords avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux du Pacifique et avec les organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations unies. […]

Les accords [définis/prévus] au premier alinéa sont soumis[, s’il y a lieu,] à ratification ou à approbation dans les conditions prévues aux articles 52 et 53 de la Constitution.

Dans les domaines de compétence de l’État, dans le bassin géographique, droit du président de l’exécutif Local, de participer aux négociations des accords

Articles L. 3441-3 al 1 et 2, L. 4433‑4‑2 al. 1 et 2, L. 7153‑3 al. 1 et 2, L. 7253‑3 al. 1 et 2, L. 7334‑4 al. 1 et 2

Dans le cas où il n’est pas fait application des dispositions de l’alinéa [1], le président du conseil général ou son représentant peut être associé, ou participer au sein de la délégation française, aux négociations d’accords de même nature.

Article LO. 6252-15 al. 2, LO. 6352‑15 al. 2 et LO. 6462‑13 al. 2

Dans les domaines de compétence de l’État, le président du conseil territorial ou son représentant peut être associé, ou participer au sein de la délégation française, aux négociations d’accords avec [un ou plusieurs États ou territoires situés dans la zone de la Caraïbe/ des États ou territoires situés dans l’Atlantique Nord] ou avec des organismes régionaux de cette zone géographique […].

Article 38

Article 38

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 al. 2 du statut PF et Article 28 al. 1 et 3 du statut N‑C

[Dans les domaines de compétence de l’État,] le président [de la Polynésie française/du gouvernement] ou son représentant peut être associé ou participer au sein de la délégation française aux négociations et à la signature d’accords avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux du Pacifique et avec les organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations unies.

Dans les domaines de compétence de l’État, dans le bassin géographique, droit du président de l’exécutif Local, de représenter la France dans des organismes régionaux

Articles L. 3441-3 al. 3, L. 4433‑4‑2 al. 3, L. 7153‑3 al. 3, L. 7253‑3 al. 3 et L. 7334‑3 al. 3

Le président [du conseil général/régional/de l’assemblée] peut être chargé par les autorités de la République de les représenter au sein d’organismes régionaux relevant des catégories mentionnées au premier alinéa du présent article. Les autorités de la République le munissent des instructions et pouvoirs nécessaires.

Articles LO. 6252-15 al. 1, LO. 6352‑15 al. 1 et LO. 6462‑13

Le président du conseil territorial ou son représentant peut être chargé par les autorités de la République de les représenter au sein d’organismes régionaux [situés dans la zone de la Caraïbe/de l’Atlantique Nord], y compris des organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations Unies. Les autorités de la République le munissent des instructions et pouvoirs nécessaires.

Art. 38 al 4

Le président de la Polynésie française peut être autorisé par les autorités de la République à représenter cette dernière dans les organismes internationaux

Dans les domaines de compétences de la collectivité, avec les pays ou organisations du bassin géographique, droit du chef de l’exécutif :

- de demander à l’État le pouvoir de négocier des accords

- de signer, si l’État l’accepte, les accords ainsi négociés

Articles L. 3441-4, L. 4433‑4‑3, L. 7153‑4, L. 7253‑4 et L. 7334‑5

Dans les domaines de compétence [du département/de la région/de la collectivité], [les conseils départementaux/régionaux/l’assemblée] peuv[en]t, par délibération, demander aux autorités de la République d’autoriser leur président à négocier, dans le respect des engagements internationaux de la République, des accords avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux définis à l’article [L. 3441-3/ L. 4433‑4‑2/L. 7153‑3/L. 7253‑3/L. 7334‑4].

Lorsque cette autorisation est accordée, les autorités de la République sont, à leur demande, représentées à la négociation.

À l’issue de la négociation, le projet d’accord est soumis à la délibération [du conseil départemental/régional/de l’assemblée] pour acceptation. Les autorités de la République peuvent ensuite [donner, sous réserve du respect des engagements internationaux de celle-ci, pouvoir au président du conseil départemental/régional/de l’assemblée aux fins de signature de l’accord].

Articles LO. 6251-15, LO. 6351‑15 et LO. 6461‑15

Dans les domaines de compétence de la collectivité, le conseil territorial de [Saint-Barthélemy/Saint Martin/ Saint-Pierre-et-Miquelon] peut, par délibération, demander aux autorités de la République d’autoriser son président à négocier, dans le respect des engagements internationaux de la France, des accords avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux mentionnés à l’article [LO. 6251‑14/LO. 6351‑14/ LO. 6461‑14].

Lorsque cette autorisation est accordée, les autorités de la République sont, à leur demande, représentées à la négociation.

À l’issue de la négociation, le projet d’accord est soumis à la délibération du conseil territorial pour avis. Les autorités de la République peuvent ensuite donner, sous réserve du respect des engagements internationaux de [la France], pouvoir au président du conseil territorial aux fins de signature de l’accord.

POSSIBLE SANS AUTORISATION PRÉALABLE DE L’ÉTAT : CF. INFRA

Dans les domaines de compétences de la collectivité, droit du chef de l’exécutif :

-de négocier des accords sans autorisation préalable de l’État ;

- de signer l’accord ainsi négocié.

AUTORISATION PRÉALABLE DE L’ÉTAT OBLIGATOIRE : CF. SUPRA

Article 7

Article 7

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Article 39

Dans les domaines de compétence de la Polynésie française, le président de la Polynésie française peut, après délibération du conseil des ministres, négocier, dans le respect des engagements internationaux de la République, des accords avec tout État, territoire ou organisme international.

Les autorités de la République compétentes en matière de politique étrangère sont informées de l’intention du président de la Polynésie française de négocier et, à leur demande, représentées à la négociation au sein de la délégation de la Polynésie française. Elles disposent d’un délai d’un mois à compter de la notification de l’intention de négocier pour s’opposer à la négociation des accords.

Les autorités compétentes de la République peuvent confier au président de la Polynésie française les pouvoirs lui permettant de signer les accords au nom de la République.

Ces accords sont ensuite soumis à la délibération de l’assemblée de la Polynésie française puis soumis à ratification ou à approbation dans les conditions prévues aux articles 52 et 53 de la Constitution.

Article 29

Article 29

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Dans les domaines de compétence de la Nouvelle-Calédonie, le congrès peut autoriser par délibération le président du gouvernement à négocier, dans le respect des engagements internationaux de la République, des accords avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux du Pacifique et avec les organismes régionaux dépendant des institutions spécialisées des Nations unies.

Les autorités de la République sont informées de l’autorisation de négocier et, à leur demande, représentées à la négociation au sein de la délégation de la Nouvelle-Calédonie. À l’issue de la négociation, et sous réserve du respect des engagements internationaux de la République, elles confient au président du gouvernement les pouvoirs lui permettant de signer ces accords.

Les accords prévus au présent Article sont soumis à la délibération du congrès. En cas d’accord du congrès, ils sont, s’il y a lieu, soumis à ratification ou à approbation dans les conditions prévues aux articles 52 et 53 de la Constitution.

Lorsque l’État mène des négociations dans le domaine de compétence de la collectivité, droit de participer aux négociations

Articles L. 3441-5 al 1, L. 4433-4-4 al. 1, LO. 6252-16, LO. 6352-16, L. 7153‑5, L. 7253‑5 et L. 7334‑8 ([393])

Les accords internationaux portant à la fois sur des domaines de compétence de l’État et sur des domaines de compétence [du département/de la région/de la collectivité] sont, dans les cas où il n’est pas fait application [des articles permettant au chef de l’exécutif de le faire lui-même], négociés et signés par les autorités de la République. À sa demande, le président [du conseil départemental/régional/territorial/de l’assemblée] ou son représentant participe, au sein de la délégation française, à la négociation de ces accords.

Article 40

Article 40

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Lorsque l’État prend l’initiative de négocier des accords entrant dans le domaine des compétences de la Polynésie française, le président de la Polynésie française ou son représentant est associé et participe au sein de la délégation française à ces négociations.

Dans les domaines de compétence de la collectivité, avec les pays du bassin géographique, droit du président de l’exécutif :

- de négocier des arrangements administratifs en informant l’État (mais sans avoir besoin d’y être préalablement autorisé) ;

- de signer les arrangements administratifs ainsi négociés.

Articles LO. 6252-19, LO. 6352-19 ([394])

Dans les domaines de compétence de la collectivité, le président du conseil territorial peut, après délibération du conseil exécutif, négocier, dans le respect des engagements internationaux de la France, des arrangements administratifs avec les administrations de tout État ou territoire d’Amérique ou de la Caraïbe, en vue de favoriser le développement économique, social et culturel de [Saint-Barthélemy/Saint‑Martin].

Les autorités de la République compétentes en matière de politique étrangère sont informées de l’intention du président du conseil territorial de négocier et, à leur demande, représentées à la négociation au sein de la délégation de [Saint-Barthélemy/Saint‑Martin]. Elles disposent d’un délai d’un mois à compter de la notification de l’intention de négocier pour s’opposer à la négociation des arrangements administratifs.

Les autorités compétentes de la République peuvent confier au président du conseil territorial les pouvoirs lui permettant de signer les arrangements administratifs au nom de la République.

Ces arrangements administratifs sont ensuite soumis à la délibération du conseil territorial […]..

Article 16

Article 16

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Suivant les modalités définies à l’Article 39, le président de la Polynésie française négocie, dans le respect et pour l’application des engagements internationaux de la République, des arrangements administratifs avec les administrations de tout État ou territoire du Pacifique, en vue de favoriser le développement économique, social et culturel de la Polynésie française.

[Art. 39 al. 2 : Les autorités de la République compétentes en matière de politique étrangère sont informées de l’intention du président de la Polynésie française de négocier et, à leur demande, représentées à la négociation au sein de la délégation de la Polynésie française. Elles disposent d’un délai d’un mois à compter de la notification de l’intention de négocier pour s’opposer à la négociation.]

Ces arrangements administratifs sont signés par le président de la Polynésie française et approuvés par le conseil des ministres de la Polynésie française. […]

Droit du président de l’exécutif d’élaborer un « programme-cadre » des négociations internationales qu’il souhaite mener.

Articles L. 3441-4-1, L. 4433-4-3-2, L. 7153‑4‑1, L. 7253‑4‑1/L. 7334‑7

Dans les domaines de compétence [du département/de la région/de la collectivité], le président [du conseil départemental/régional/de l’assemblée] peut, pour la durée de l’exercice de ses fonctions, élaborer un programme‑cadre de coopération régionale précisant la nature, l’objet et la portée des engagements internationaux qu’il se propose de négocier, dans le respect des engagements internationaux de la République, avec un ou plusieurs États, territoires ou organismes régionaux mentionnés à l’article [L. 3441‑2/ L. 4433-4-1/L. 7153‑3/L. 7253‑3/L. 7334‑4]. […]

Consultation de l’exécutif Local sur les actes de l’Union européenne, et possibilité de proposer des mesures d’application des traités

Articles L. 3444-3, L. 4433-3-2, L. 7334‑2 ([395])

[Le conseil départemental/régional/l’assemblée] est consulté[e] sur les propositions d’actes de l’Union européenne qui concernent leur [département/région/collectivité] [par les soins du ministre chargé de l’outre-mer].[…]

[Le conseil départemental/régional/l’assemblée peut] adresser au Gouvernement des propositions pour l’application des traités sur l’Union européenne et sur le fonctionnement de l’Union européenne.

Articles LO. 6251-13, LO. 6351‑13 et LO. 6461‑13([396])

Le conseil territorial est consulté par le ministre chargé de l’outre-mer sur les propositions d’actes de l’Union européenne et de la Communauté européenne relatives aux mesures spécifiques à [Saint-Barthélemy/Saint‑Martin]. […]

Le conseil territorial peut adresser au Gouvernement des propositions pour l’application des stipulations des traités relatifs à l’Union européenne et à la Communauté européenne applicables à [Saint-Barthélemy/Saint‑Martin].

Article 135

Article 135

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Le haut-commissaire soumet à l’assemblée de la Polynésie française les propositions d’actes de l’Union européenne qui sont relatives à l’association des pays d’outre-mer à l’Union européenne.

Article 89

Article 89

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 al. 2

Le congrès est […] consulté par le ministre chargé de l’outre-mer sur les projets et propositions d’actes de l’Union européenne et de la Communauté européenne relatifs à l’association des pays et territoires d’outre-mer à l’Union européenne et à la Communauté européenne.

Participation de l’exécutif local aux négociations avec l’Union européenne

Articles L. 3441-5 al 2 et 3, L. 4433-4-4 al. 2 et 3, L. 7153‑5 al. 2 et 3, L. 7253‑5 al. 2 et 3 et L. 7334‑8 al. 2 et 3

[Le président du conseil départemental/régional/de l’assemblée ou son représentant participe], au sein de la délégation française, à [sa] demande, aux négociations avec l’Union européenne intéressant [le département/la région/la collectivité].

[Il peut] demander à l’État de prendre l’initiative de négociations avec l’Union européenne en vue d’obtenir des mesures spécifiques utiles au développement [du département/de la région/de la collectivité].

Article LO. 6252-17, LO. 6352 17 et LO. 6462 15

Le président du conseil territorial ou son représentant participe, à sa demande, au sein de la délégation française, aux négociations avec l’Union européenne et la Communauté européenne relatives aux relations de [Saint-Barthélemy/Saint Martin/Saint Pierre et Miquelon] avec ces dernières.

Le président du conseil territorial peut demander à l’État de prendre l’initiative de négociations avec l’Union européenne et la Communauté européenne en vue d’obtenir des mesures spécifiques utiles au développement de la collectivité.

Article 41

Article 41

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du statut PF et article 30 du statut NC

[Le président de la Polynésie française ou son représentant participe/Le président du gouvernement et, le cas échéant, les présidents des assemblées de province, ou leurs représentants, sont associés ou participent], au sein de la délégation française, aux négociations [relatives aux relations entre l’Union européenne et la Polynésie française/ avec l’Union européenne et la Communauté européenne relatives aux relations entre la Nouvelle-Calédonie et ces dernières].

Le président [de la Polynésie française/du gouvernement] peut demander à l’État de prendre l’initiative de négociations avec l’Union européenne en vue d’obtenir des mesures spécifiques, utiles au développement de la [Polynésie française/Nouvelle‑Calédonie].

Adhérer aux organisations internationales

Articles L. 4433-4-5, L. 7153‑6, L. 7253‑6 et L. 7334‑9

[La région/la collectivité peut], avec l’accord des autorités de la République, être [membre associé] des organismes régionaux, mentionnés au premier alinéa de l’article [L. 3441-3 ([397]) / L. 7153‑3/L. 7253‑3, ou [observateur] auprès de ceux-ci.

Articles LO. 6251-17 al 1, LO. 6351‑17 al. 1 et LO. 6461‑17 al. 1

La collectivité de [Saint-Barthélemy/ Saint‑Martin/Saint‑Pierre‑et‑Miquelon] peut, avec l’accord des autorités de la République, être membre associé des organismes régionaux mentionnés à l’article [LO 6251-14/ LO. 6351‑14/ LO. 6461‑14] ou observateur auprès de ceux-ci.

Article 42

Article 42

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 al. 1

La Polynésie française peut, avec l’accord des autorités de la République, être membre ou membre associé d’organisations internationales ou observateur auprès de celles-ci. Elle y est représentée par le président de la Polynésie française ou son représentant.

Article 31

Article 31

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La Nouvelle-Calédonie peut, avec l’accord des autorités de la République, être membre, membre associé d’organisations internationales ou observateur auprès de celles-ci. Elle y est représentée par le président du gouvernement ou son représentant. […] Les autorités de la République sont informées des organisations internationales, y compris la Communauté européenne, auprès desquelles la Nouvelle-Calédonie est représentée.

Dans les domaines de compétence de la collectivité, être associé aux travaux des organismes régionaux dont la France est membre

Article 16

Article 16

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Article 42 al. 2

[…] Le président de la Polynésie française ou son représentant peut être associé, avec l’accord des autorités de la République, aux travaux des organismes régionaux du Pacifique dans les domaines relevant de la compétence de la Polynésie française.

Demander au Gouvernement (assemblée délibérante) que la France adhère aux organisations régionales du bassin géographique

Articles L. 3441-6, L. 4433-4-5 al. 2, L. 7153‑6 al. 2, L. 7253‑6 al. 2 et L. 7334‑9

[Le conseil départemental/régional/l’assemblée peut] saisir le Gouvernement [de toute proposition] tendant à l’adhésion de la France [aux organismes régionaux auxquels il a le droit d’adhérer].

Articles LO. 6251-17 al 2, LO. 6351‑17 al 2 et LO. 6461‑17 al. 3

Le conseil territorial de [Saint-Barthélemy/Saint‑Martin/Saint‑Pierre‑et‑Miquelon] peut saisir le Gouvernement de toute proposition tendant à l’adhésion de la France à [ces] organismes.

Désigner des agents territoriaux représentant la collectivité dans les ambassades

Articles L. 4433-4-5-1, L. 7153‑10, L. 7253‑10 et L. 7334‑10

[La région/la collectivité peut], dans les conditions déterminées par une convention avec l’État, désigner des agents publics [de la collectivité territoriale] chargés de [la] représenter au sein des missions diplomatiques de la France.

Créer une représentation auprès de l’Union européenne

Article L. 4433-4-5-2, L. 7154‑2, L. 7254‑2 et L. 7334‑10 al. 3

[La région/la collectivité peut] instituer une représentation, à caractère non diplomatique, auprès des institutions de l’Union européenne. [Elle] en informe le Gouvernement.

OUI : CF. INFRA

Article 31

Article 31

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Elle peut disposer d’une représentation auprès de la Communauté européenne

Créer des représentations auprès d’autres entités

Article 18

Article 18

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Article 15

La Polynésie française peut disposer de représentations auprès de tout État ainsi que l’une de ses entités territoriales ou territoire reconnu par la République française ou de tout organisme international dont cette dernière est membre ou tout organisme international du Pacifique. Le président de la Polynésie française négocie l’ouverture de ces représentations et nomme les représentants. Les autorités de la République et l’assemblée de la Polynésie française en sont tenues informées.

Article 32

Article 32

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La Nouvelle-Calédonie peut disposer d’une représentation auprès des États ou territoires du Pacifique. Les autorités de la République sont informées des États et territoires auprès desquels la Nouvelle-Calédonie est représentée.

([1]) Article 73 de la Constitution, alinéa 4.

([2]) Article 52.

([3]) Pierre‑Marie Dupuy, Yann Kerbrat, Droit international Public, 17ème édition, Lefebvre Dalloz, septembre 2024.

([4]) Décret du 24 janvier 1956 portant création d’une commission chargée de coordonner les échanges internationaux dans le domaine communal.

([5]) Article 65 de la loi n° 82-213 du 2 mars 1982 relative aux droits et libertés des communes, des départements et des régions.

([6]) Loi n° 92-125 du 6 février 1992 relative à l’administration territoriale de la République.

([7]) Il s’agit du Chapitre V du Titre unique du Livre Ier de la première Partie, intitulé « Action extérieure des collectivités territoriales » (articles L. 1115-1 à L. 1115-7).

([8]) Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, Délégation pour l’action extérieure des collectivités territoriales (DAECT), Guide opérationnel de la coopération décentralisée, 2020.

([9]) Article L. 1115-1 du CGCT.

([10]) Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, sur les défis et priorités de la politique étrangère de la France, à Paris le 6 septembre 2012.

([11]) « Déclaration de M. Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, lue par M. Pascal Canfin, ministre du développement, sur la coopération décentralisée, à Paris le 29 janvier 2013 ».

([12]) Article 9 de la loi n° 82-1171 du 31 décembre 1982 portant organisation des régions de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de la Réunion.

([13]) Article 13 de la loi n° 84-747 du 2 août 1984 relative aux compétences des régions de Guadeloupe, de Guyane, de Martinique et de la Réunion.

([14]) Décret n° 90-655 du 18 juillet 1990 relatif à la coopération régionale Caraïbes-Guyanes.

([15]) Loi n° 2000-1207 du 13 décembre 2000 d’orientation pour l’outre-mer.

([16]) Conseil constitutionnel, Décision n° 2000-435 DC du 7 décembre 2000, Loi d’orientation pour l’outre-mer.

([17]) Dans le CGCT, article L. 4433-4-6 pour la Guadeloupe, et La Réunion ; article L. 7153-7 pour la Guyane ; article L. 7253-7 pour la Martinique ; à compter du 1er janvier 2026, article L. 7334‑11 pour Mayotte.

([18]) Loi n° 2016-1657 du 16 décembre 2016 relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération des outre-mer dans leur environnement régional.

([19]) Alors député, Serge Letchimy préside aujourd’hui le conseil exécutif de la Collectivité territoriale de Martinique.

([20]) Didier Blanc, « Action extérieure », in Dictionnaire juridique des outre‑mer, LexisNexis, 2021.

([21]) Ibid.

([22]) Site internet de la commune du Lamentin, « Jumelage Santiago de Cuba », consulté le 29 septembre 2025.

([23]) Le Journal de Saint‑Barth, « Jumelage avec Saint-Thomas : un rendez-vous pour la création d’une association », 27 septembre 2025.

([24]) Frédéric Vigouroux, « Les Frenchies de Saint‑Thomas », Manioc Caraïbe Amazonie, 8 avril 2024.

([25]) « Le programme EXPE-CT vise à valoriser l’expertise des collectivités territoriales françaises dans le cadre de la coopération décentralisée, notamment à travers une labellisation conduisant à l’organisation ainsi que la prise en charge de missions courtes et ponctuelles à l’étranger. » Site du MEAE.

([26]) Proposé par Cités unies France.

([27]) Assemblée nationale, Serge Letchimy. « Rapport fait au nom de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République sur la proposition de loi relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération de l’outre-mer dans son environnement régional », n° 3581, 16 mars 2016.

([28]) À partir du 1er janvier 2026.

([29]) Chapitre IV du Titre III du livre III de la septième partie du CGCT : Attributions du Département-Région de Mayotte en matière de coopération régionale (Articles L. 7334-1 à L. 7334-14).

([30]) Disponible ici.

([31]) Mathieu Ruiz Barreau et David Sigal, « Forum des îles du Pacifique : Moetai Brotherson plaide pour un Pacifique uni », Polynésie la 1ère, 10 septembre 2025.

([32]) Baptiste Gouret, « Au Forum des îles du Pacifique, Alcide Ponga vante l’accord de Bougival et alerte sur des enjeux régionaux "brûlants" », Les Nouvelles calédoniennes, 10 septembre 2025.

([33]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([34]) Gouvernement, Dossier de presse du comité interministériel des outre‑mer, 18 juillet 2023.

([35]) Insee, Karine Dufour, Martin Monziols, « En 2022, les prix restent plus élevés dans les DOM qu’en France métropolitaine, en particulier pour les produits alimentaires », Insee Première N° 1958, 11 juillet 2023.

([36]) Insee, « Taux de chômage localisés au 2ᵉ trimestre 2025 », Chiffres clés, 18 septembre 2025.

([37]) Vie publique, « Outre-mer : inégalités et retards de développement », 1er octobre 2024.

([38]) Assemblée nationale, Serge Letchimy, « Rapport fait au nom de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République sur la proposition de loi relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération de l’outre-mer dans son environnement régional », n° 3581, 16 mars 2016.

([39]) Iedom, Rapport annuel économique La Réunion, 2024.

([40]) Iedom, Rapport annuel économique, Mayotte, 2024.

([41]) IEOM, Rapport annuel économique, Nouvelle‑Calédonie, 2024.

([42]) Ibid.

([43]) Ibid.

([44]) Ibid.

([45]) Manuel Marcias, « Quelles perspectives pour le commerce extérieur des territoires français ultramarins ? », Bulletin de la Banque de France, 260/1, septembre‑octobre 2025.

([46]) Règlement (UE) 2024/3110 du Parlement européen et du Conseil du 27 novembre 2024 établissant des règles harmonisées de commercialisation pour les produits de construction et abrogeant le règlement (UE) n° 305/2011.

([47]) Loi n° 2025-534 du 13 juin 2025 expérimentant l’encadrement des loyers et améliorant l’habitat dans les outre-mer.

([48]) « Droits de trafic » sur ecologie.gouv.fr.

([49]) Dans la Caraïbe, c’est le cas de la Caricom comme de l’OECO.

([50]) Outremers 360, « Desserte aérienne : Air Caraïbes et Caribbean Airlines s’allient pour relier de nouvelles îles caribéennes à Paris-Orly », 15 septembre 2025.

([51]) F. Constant, op. cit.

([52]) L’Europe s’engage en Martinique, « Mise à jour des dispositifs d’aide au fret Bokay », 15 octobre 2025.

([53]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([54]) Lutte contre la désinformation - Evènement « Le Quai d’Orsay face à la guerre informationnelle » - Discours d’Anne-Marie Descôtes, secrétaire générale du ministère de l’Europe et des affaires étrangères (9 septembre 2025).

([55]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([56]) Ibid.

([57]) Piotr Smolar, « Comment l’administration Trump met au pas la sécurité nationale des États‑Unis » ; Le Monde, 20 octobre 2025.

([58]) Fabrice Argounès, « Les outre‑mer dans l’Indopacifique », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([59]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([60]) elysee.fr, « Conférence des ambassadrices et ambassadeurs 2025 », 6 janvier 2025.

([61]) Fred Constant, « Les outre‑mer dans le monde », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([62]) Fred Constant, Géopolitique des outre‑mer, Le cavalier bleu, avril 2025.

([63]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([64]) IEOM, Rapport économique annuel Nouvelle‑Calédonie 2024, 8 juillet 2025.

([65]) F. Constant, op. cit.

([66]) Iedom, Rapport économique annuel 2024 ‑ Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, 27 juin 2025.

([67]) La zone économique exclusive française, c’est-à-dire la zone dans laquelle la France « dispose de l’exclusivité d’exploitation des ressources », s’étend sur 10,2 millions de km² ; Géoconfluence, « Zone économique exclusive ».

([68]) Décret n° 96-774 du 30 août 1996 portant publication de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer (ensemble neuf annexes), signée à Montego Bay le 10 décembre 1982, et de l’accord relatif à l’application de la partie XI de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982, fait à New York le 28 juillet 1994.

([69]) Nations unies, « La Commission des limites du plateau continental tiendra sa soixantième session au Siège, du 22 janvier au 8 mars 2024 », 22 janvier 2024.

([70]) Aux Antilles, en Guyane, à La Réunion, aux îles Saint-Paul et Amsterdam, aux îles Kerguelen et en Nouvelle‑Calédonie.

([71]) Communiqué conjoint de la République française et de la République d’Afrique du Sud, Extension du plateau continental au large de l’archipel de Crozet et des îles du Prince Édouard : l’Afrique du Sud et la France augmentent leurs espaces maritimes de près de 350 000 km², 29 août 2024.

([72]) La « zone », constituée du sol et du sous-sol marins situés au-delà des juridictions nationales et au-dessous de la haute mer.

([73]) Virginie Saliou, « Unoc 2025 : en France, de l’exploitation économique des grands fonds marins à leur maîtrise militaire », The conversation, 11 juin 2025.

([74]) Ministère de l’Europe et des affaires étrangères, « 30ème session du Conseil et de l’Assemblée de l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM) (25 juillet 2025) ».

([75]) V. Saliou, ibid.

([76]) Iedom, op. cit.

([77]) La France, l’Australie, les îles Cook, les États fédérés Micronésie, la République les Fidji, la République des Kiribati, la République des Îles Marshall, la République de Nauru, Niué, la Nouvelle-Calédonie, la Nouvelle-Zélande, les Palaos, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, la Polynésie française, les Îles Salomon, l’État indépendant des Samoa, le Royaume les Tonga, les Tuvalu, la République du Vanuatu et Wallis-et-Futuna.

([78]) Déclaration finale du 6ème Sommet Pacifique-France à Nice, 10 juin 2025.

([79]) Ministère chargé de la mer et de la pêche, « L’Accord des Nations unies sur la haute mer (BBNJ) », Mis à jour le 26 septembre 2025.

([80]) « Les aires marines protégées (AMP) sont des espaces délimités en mer qui répondent à des objectifs de protection de la biodiversité marine et qui favorisent la gestion durable des activités maritimes. » ecologie.gouv.fr, « Le patrimoine marin et les aires marines protégées françaises ».

([81]) Loi n° 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.

([82]) Dont les travaux sont présentés ici.

([83]) Article 10 du décret n° 2013-728 du 12 août 2013 portant organisation de l’administration centrale du ministère de l’intérieur et du ministère des outre-mer.

([84]) En autorisations d’engagement comme en crédits de paiement. Projet annuel de performances, Annexe au projet de loi de finances pour 2025, Outre‑mer.

([85]) Vie publique, « La diplomatie française : représenter, promouvoir et défendre les intérêts de la France », 26 mai 2025.

([86]) Ibid.

([87]) Dont les grands axes sont décrits dans une stratégie 2025-2030.

([88]) Articles R. 4433‑30 et R. 4433‑34.

([89]) Cour des comptes, Les ambassadeurs thématiques – observations définitives, mars 2025.

([90]) Articles R. 4433‑32 et R. 4433‑36.

([91]) Cour des comptes, op. cit.

([92]) Décret n° 2004-268 du 24 mars 2004 relatif au comité directeur institué pour la répartition des crédits inscrits au titre du Fonds de coopération économique, sociale et culturelle pour le Pacifique.

([93]) IEOM, Rapport économique annuel 2024 ‑ Wallis‑et‑Futuna, 7 juillet 2025.

([94]) Sigle correspondant à l’ancienne appellation de « Communauté du Pacifique Sud », et qui a été conservé malgré le changement de nom de cette organisation.

([95]) Souvent appelée « HADR » soit « humanitarian assistance and disaster relief ».

([96]) Convention relative à la « Coopération entre le ministère des affaires étrangères et du développement international et le ministère de l’intérieur », 25 août 2025.

([97]) Convention relative à la « Coopération entre le ministère des affaires étrangères et du développement international et le ministère de l’intérieur », 25 août 2025.

([98]) En Guadeloupe, l’actuel détenteur du poste a été nommé après le déplacement de la mission d’information.

([99]) La préfecture est installée sur l’île de Saint‑Pierre, Miquelon étant la seconde île habitée de l’archipel.

([100]) Ministère des armées et des anciens combattants, « Forces de souveraineté ».

([101]) Et non, comme dans l’hexagone, à un préfet maritime.

([102]) Décret n° 2005-1514 du 6 décembre 2005 relatif à l’organisation outre-mer de l’action de l’État en mer.

([103]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([104]) defense.gouv.fr, « FAA - Soutien de la population des Caraïbes après le passage de l’ouragan Béryl ».

([105])  AFD, « Notre mission ».

([106]) « Trois océans - Une stratégie régionale au service d’un monde en commun ».

([107]) Le programme Coréom par exemple, dévolu aux associations, a permis de financer seize projets.

([108]) AFD, « Soutenir les activités de la Plateforme d’intervention régionale Amériques-Caraïbes (PIRAC) ».

([109]) AFD, « Sarg’Coop : accompagner la mise en place d’un réseau caribéen de lutte contre les algues sargasses ».

([110]) AFD, « Coordination régionale et gestion intégrée des sargasses dans la Caraïbe ».

([111]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([112]) Catherine Lama pour Guyane la 1ère, L’Alliance Française : une association qui joue un rôle essentiel pour l’apprentissage du français langue étrangère en Guyane, 5 septembre 2023.

([113]) Amélia Lakrafi et Aurélien Taché, Rapport d’information déposé par la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale en conclusion des travaux d’une mission d’information constituée le 30 octobre 2024 sur l’avenir de la francophonie, 25 juin 2025.

([114]) Programme Interreg VI océan Indien 2021-2027, approuvé par la Commission européenne le 14 juillet 2025.

([115]) Site du gouvernement de la Nouvelle‑Calédonie, Coopération régionale et relations extérieures.

([116]) Site « Coopération régionale et relations extérieures » du gouvernement de la Nouvelle‑Calédonie.

([117]) Dans le CGCT : article L. 4433-4-5-1 pour la Guadeloupe et la Réunion ; article L. 7153-10 pour la Guyane ; article L. 7253-10 pour la Martinique ; la loi Letchimy a étendu cette possibilité à Mayotte (article L. 7334‑10 à compter du 1er janvier 2026).

([118]) Article 26 de la loi n° 2016-1657 du 5 décembre 2016 relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération des outre-mer dans leur environnement régional.

([119]) William Kromwel et Denis Rousseau-Kaplan, « Les nouveaux délégués régionaux de la Calédonie sont formés », Nouvelle‑Calédonie la 1ère, 8 juin 2019.

([120]) Sénat, Christian Cambon, Stéphane Demilly, Georges Patient, Rapport d’information fait au nom de la délégation sénatoriale aux outre-mer sur la coopération et l’intégration régionales des outre-mer - volet 1 : bassin océan Indien, 17 septembre 2024.

([121]) Article L. 4433-4-5 du CGCT.

([122]) Décret n° 2020-32 du 20 janvier 2020 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) concernant l’adhésion de la région Guadeloupe à l’OECO en qualité de membre associé, signé à Basseterre le 14 mars 2019.

([123]) Articles LO. 6351‑14 et LO. 6351‑15 du CGCT.

([124]) Chapitre V du Titre unique du Livre Ier de la Première partie.

([125]) Énumérées respectivement aux articles LO. 6213‑6 et L. 6213‑7, LO. 6313‑6 et LO. 6313‑7, et LO. 6413‑5 et LO. 6413‑6.

([126]) Fred Constant et Véronique Bertile, « Insertion des outre‑mer dans leur environnement régional », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([127]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([128]) Voir l’article L. 4321‑1 s’agissant des régions.

([129]) Fred Constant et Véronique Bertile, « Insertion des outre‑mer dans leur environnement régional », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([130]) Toute l’Europe, « Les pays et territoires d’outre-mer (PTOM) », 19 novembre 2024.

([131]) Carole Petit, « L’UE va doubler son soutien aux pays et territoires d’Outre-mer, dont le Groenland », Guadeloupe la 1ère, 3 septembre 2025.

([132]) Commission européenne, « INTERREG VI Strand D- Cooperation in the Outermost Regions ».

([133]) Fred Constant et Véronique Bertile, « Insertion des outre‑mer dans leur environnement régional », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([134]) Articles L. 2122-27 à L. 2122-34-2 du CGCT, « Attributions exercées au nom de l’État ».

([135]) Article 16 du code de procédure pénale. Voir notamment : Assemblée nationale, Sébastien Jumel, Violette Spillebout, Rapport d’information fait au nom de la délégation aux collectivités territoriales et à la décentralisation sur le statut de l’élu local, 20 décembre 2023.

([136]) diplomatie.gouv.fr, « Volontaires internationaux ».

([137]) Ainsi, l’accord entre le Gouvernement de la République française et l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (OECO) concernant l’adhésion de la région Guadeloupe à l’OECO en qualité de membre associé, publié par le décret n° 2020-32 du 20 janvier 2020, précise que « la Guadeloupe participe aux délibérations des organes de l’Organisation l’OECO sur les questions relevant de sa compétence ».

([138]) Assemblée nationale, 11ème législature, Question n° 1400, Alfred Marie‑Jeanne, 2 juin 1999.

([139]) Article L. 4433-4-7.

([140]) Article R. 4433‑29 du CGCT.

([141]) Article R. 4433‑33 du CGCT.

([142]) Ils se sont également retrouvés à Wallis‑et‑Futuna à l’occasion de l’exercice « Croix du Sud ».

([143]) Par exemple le sommet du Forum des îles du Pacifique (FIP).

([144]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([145]) Assemblée nationale, Michel Herbillon, Rapport d’information déposé au nom de la commission des affaires étrangères sur la place de la France dans l’Indo-Pacifique, 20 février 2025.

([146]) Commission européenne, Haut-représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, Communication conjointe au Parlement européen et au Conseil : La stratégie de l’UE pour la coopération dans la région indo-pacifique, 16 septembre 2021.

([147]) Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, La stratégie Indo-Pacifique de la France, Juillet 2025.

([148]) Les cadres civils et militaires formés viennent d’Australie, des Fidji, de Nauru, du Vanuatu et des îles Cook.

([149]) Signé à Wellington le 22 décembre 1992, ce partenariat trilatéral entre la France, l’Australie et la Nouvelle‑Zélande vise à aider les États insulaires de la zone Pacifique en cas de catastrophe naturelle. Ce partenariat a été activé au Vanuatu en 2023, suite à plusieurs cyclones, ou en Papouasie‑Nouvelle-Guinée en 2021 dans le cadre de la pandémie de Covid-19.

([150]) Sur l’ensemble de l’archipel, 94,57 % des suffrages exprimés étaient favorables à l’indépendance. Si ces suffrages indépendantistes étaient de près de 100 % à Anjouan, Grande-Comore et Mohéli, le « non » était en tête, avec, 63,22 % à Mayotte.

([151]) Jusqu’en 1978, puis « République fédérale islamique des Comores » jusqu’en 2001. La dénomination officielle est depuis : « Union des Comores ».

([152]) Loi organique n° 2010-1486 et loi n° 2010-1487 du 7 décembre 2020 relatives au Département de Mayotte.

([153])  Principe dit d’« Uti possidetis ».

([154]) Résolution 3385 sur l’admission des Comores à l’Organisation des Nations unies, adoptée par l’assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, 12 novembre 1975.

([155]) Prévue par le rapport annexé à la loi n° 2025‑797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte, une « stratégie quinquennale 2026-2031 » a été présentée lors du comité interministériel des outre-mer le 10 juillet 2025. Cette dernière a été approuvée par le conseil départemental de Mayotte le 10 septembre 2025.

([156]) Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), L’essentiel sur…Mayotte, 24 octobre 2024.

([157]) Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), A Mayotte, près d’un habitant sur deux est de nationalité étrangère, 7 octobre 2019.

([158]) Assemblée nationale, Elie Califer, Mikaele Seo et Jiovanny William, Rapport d’information fait au nom de la délégation aux outre-mer en conclusion des travaux de la mission d’information sur la situation démographique des outre-mer et le maintien des forces vives dans ces territoires, 22 janvier 2025.

([159]) Ibid. et Assemblée nationale, Davy Rimane, « Communication présentée au nom de la Délégation aux outre-mer sur la situation à Mayotte », 19 février 2025.

([160]) Guillaume Bigot, Avis présenté au nom de la commission des affaires étrangères sur le projet de loi de finances pour 2025, Tome III : Aide publique au développement, 16 octobre 2024.

([161]) Ibid.

([162]) O. Renaud pour Mayotte Hebdo, « Sénat : “Quand vous dites que les Comores respectent leur part du contrat, c’est faux” », 20 février 2024.

([163]) Préfecture de Mayotte, Découvrir Mayotte : Population.

([164]) Myriam Hachimi Alaoui et Élise Mercier, Que faire des cadis de la République ? Enquête sur la reconfiguration de l’institution cadiale à Mayotte, Ethnologie française 2018/1 Vol. 48, Pages 37 à 46.

([165]) Mayotte Hebdo, Le collectif Ré-Ma demande la dissolution de l’association Wuzur wa Dini, 4 mars 2025.

([166]) Loi n° 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.

([167]) Ibid.

([168]) Notamment les îles Éparses de l’océan Indien qui, pour quatre d’entre elles – îles Glorieuses, Europa, Bassas da India et Juan de Nova – se situent également dans le canal du Mozambique.

([169]) Alexis Duclos, « La société TotalEnergies prête à reprendre son méga-projet gazier au Mozambique », Mayotte La 1ère, 27 octobre 2025.

([170]) Ministère des Armées / Opérations, Forces armées dans la Zone-sud de l’océan Indien (FAZSOI).

([171]) LH avec PE pour La Réunion la Première, Effectifs militaires renforcés, réserve doublée, La Réunion est un point d’appui stratégique majeur de la France, 29 juillet 2025.

([172])  Service national d’hydrographie et d’océanographie, Tableau des superficies des espaces maritimes de souveraineté et de juridiction de la France, à jour du 26 janvier 2023.

([173]) Christian Cambon, Stéphane Demilly et Georges Patient, Rapport d’information fait au nom de la délégation sénatoriale aux outre-mer sur la coopération et l’intégration régionales des outre-mer, Volet I : bassin océan Indien, 17 septembre 2024.

([174]) A.F, « Pourquoi Mayotte n'arbore pas le drapeau français et la marseillaise aux JIOI ? » Mayotte la 1ère, 8 février 2023.

([175]) Conseil départemental de Mayotte, « Un débat public sur les relations Mayotte-Comores, engagé par le Président Ben Issa OUSSÉNI », 6 octobre 2025.

([176]) Bruno Minas, « Ben Issa Ousseni : “Pour les jeux des îles 2023, Mayotte doit défiler avec son propre drapeau !” », Mayotte la 1ère, 6 février 2023.

([177]) Assemblée nationale, Estelle Youssouffa, amendement n° CL444 au projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte, (n° 1470), 9 juin 2025.

([178]) Assemblée nationale, Groupe « Socialistes et apparentés », amendement n° 501 au projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte, (n° 1470), 19 juin 2025.

([179])  Loi n° 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.

([180]) Loi n° 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.

([181]) Communiqué conjoint du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et du ministère de l’Intérieur et des Outre-mer - Signature d’une convention de partenariat entre l’État et le conseil départemental de Mayotte, 11 mars 2024.

([182]) Programme Interreg Canal du Mozambique 2021-2027, validée par la Commission européenne le 13 mars 2023.

([183]) Ibid.

([184]) France-Mayotte Matin, repris par Outremers 360°, Coopération régionale : Le Conseil départemental de Mayotte lance ses premiers appels à projets Interreg VI pour financer des projets régionaux dans le canal du Mozambique, 15 octobre 2025.

([185]) Plaquette de présentation du projet Varuna, soutenu par l’AFD et mis en œuvre par Expertise France, 8 mai 2024.

([186])  Loi n° 2025-797 du 11 août 2025 de programmation pour la refondation de Mayotte.

([187]) Ibid.

([188]) Préfecture de la Réunion, Académie de l’océan Indien.

([189]) Program for the Promotion of Maritime Safety.

([190]) Commission de l’océan Indien, « Nouveau programme SSA de sécurité maritime ».

([191]) MEAE, « Maurice, Relations bilatérales ».

([192]) Ibid.

([193]) Du cannabis, nommé zamal. Fabrice Floch, « Maurice : trois présumés importateurs de zamal réunionnais interpellés », Réunion la 1ère, 7 juillet 2025.

([194]) Automatic Identification System (AIS).

([195]) Indian Ocean Rim Association.

([196]) diplomatie.gouv.fr, « La France et l’Association des pays riverains de l’océan indien ».

([197]) Direction de l'alimentation, de l'agriculture et de la forêt de La Réunion, « Cinq partenaires pour une transition agricole réussie dans l’Océan Indien », 29 avril 2025.

([198]) diplomatie.gouv.fr, « La France dans les organisations régionales du Pacifique ».

([199]) Drug Enforcement Administration (DEA).

([200]) diplomatie.gouv.fr, « Le partenariat FRANZ : pour une coopération au profit des populations sinistrées du Pacifique Sud ».

([201]) Article 14 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d'autonomie de la Polynésie française.

([202]) Ibid.

([203]) Article 39 du statut.

([204]) Article 29 du statut de la Nouvelle‑Calédonie (cf. infra.)

([205]) Article 15 du statut de la Polynésie française.

([206]) Charlie Réné, « Moetai Brotherson veut ouvrir des ambassades, et parie sur un retour de l’État à l’ONU », Radio1, 23 août 2023.

([207]) Article 32 du statut de la Nouvelle‑Calédonie.

([208]) Article 39 du statut de la Polynésie française.

([209]) Article 42 du statut de la Polynésie française.

([210]) Nations unies, Assemblée générale, Soixante-dix-neuvième session, Commission des questions politiques spéciales et de la décolonisation (Quatrième Commission), Point 58 de l’ordre du jour, Application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, Question de la Polynésie française, Demandes d’audition, A/C.4/79/4/Rev.1, 7 novembre 2024.

([211]) Aussi appelé Comité spécial des Vingt-Quatre (C24).

([212]) Antigua-et-Barbuda, Bolivie, Chili, Chine, Congo, Côte d'Ivoire, Cuba, Dominique, Équateur, Éthiopie, Fidji, Grenade, Inde, Indonésie, Iran, Irak, Mali, Nicaragua, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Fédération de Russie, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sierra Leone, République arabe syrienne, Timor-Leste, Tunisie, République-Unie de Tanzanie et Venezuela.

([213]) Site des Nations unies, Sessions du Comité spécial des Vingt-Quatre.

([214]) Site internet de l’Assemblée de la Polynésie française.

([215]) Question de la Polynésie française, intervention de M. Nicolas de Rivière, représentant permanent de la France auprès des Nations unies, quatrième commission de l’Assemblée générale des Nations unies, New York, le 7 octobre 2024.

([216]) Charlie Réné, « Darmanin pour des compétences internationales étendues et pour la fin de la « chaise vide » à l’ONU », Radio1, 20 août 2023.

([217]) Article 21 de la loi n° 99-209 organique du 19 mars 1999 relative à la Nouvelle-Calédonie, ci‑après, « le statut ».

([218]) Ibid.

([219]) Article 29 du statut.

([220]) Dans un courrier adressé au Premier ministre en date du 30 septembre 2025, le FLNKS a annoncé le « retrait formel » de ses signatures de l'accord de Bougival sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie, qu’il considère n’être qu’un « projet d’accord ».

([221]) Assemblée nationale, Philippe Gosselin, Nicolas Metzdorf, Davy Rimane, Emmanuel Tjibaou, Rapport d’information fait au nom de la délégation aux outre-mer en conclusion des travaux d’une mission d’information sur la situation en Nouvelle-Calédonie, n° 1653, 1er juillet 2025.

([222]) Nations unies, Assemblée générale, Comité spécial chargé d’étudier la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux, « Question de la Nouvelle‑Calédonie », A/AC.109/2025/L.22, 13 juin 2025.

([223]) C24 – Session de fond 2025 – Point sur la Nouvelle-Calédonie, intervention de M. Jérôme Bonnafont, Représentant permanent de la France auprès des Nations unies, New York, le 9 juin 2025.

([224]) IEOM, Rapport économique annuel 2024 ‑ Wallis‑et‑Futuna, 7 juillet 2025.

([225]) Blaise Gourtay a quitté ses fonctions d’administrateur supérieur de Wallis‑et‑Futuna le 22 octobre 2025.

([226]) Frédérique Loew-Turbout, « Défis et limites de la coopération transnationale dans les Caraïbes », Belgeo, n° 4, 2024.

([227]) Laurent Giacobbi, Institut français des relations internationales (Ifri), « Les Outre-mer caribéens : interfaces géopolitiques ? », in Outre-mer : la France contestée, Politique étrangère n° 2025/1 Printemps.

([228]) Ibid.

([229]) Assemblée nationale, Annie Chapelier et Berengère Poletti, Rapport d’information déposé par la commission des affaires étrangères en conclusion des travaux d’une mission d’information sur l’environnement international des départements et collectivités d’outre-mer, 6 novembre 2020.

([230]) Laurent Giacobbi, Ifri, op. cit.

([231]) RFI, « Haïti : le français devient une langue officielle de la Caricom », 20 février 2013.

([232]) Laurent Giacobbi, Ifri, op. cit.

([233]) Ainsi qu’elle se présente sur son site internet.

([234]) Basseterre est la capitale de Saint-Christophe-et-Niévès.

([235]) Séjour illimité, absence de formalités de voyage, reconnaissance mutuelle du permis de conduire, droit d’occuper un emploi sans avoir à obtenir un permis de travail, portabilité des droits à la sécurité sociale.

([236]) Art. L. 4433-4-3-1, L. 7153‑3‑1, L. 7253‑3‑1 et L. 7334‑6.

([237]) Gouvernement, Comité interministériel des outre‑mer (Ciom), « Dossier de presse », 18 juillet 2023.

([238]) Site de la Banque de développement des Caraïbes.

([239]) Gouvernement, Ciom, op. cit.

([240]) Projet annuel de performances, Annexe au projet de loi de finances pour 2025, Programme 731 - Opérations en capital intéressant les participations financières de l’État.

([241]) Projet annuel de performances, Annexe au projet de loi de finances pour 2026, Programme 731 - Opérations en capital intéressant les participations financières de l’État.

([242]) Cet équipement de médecine nucléaire permet la production de traceurs faiblement radioactifs, utilisés pour détecter des cancers par scintigraphie selon la méthode de tomographie par émission de positons (TEP).

([243]) Antilla, « Sainte-Lucie a payé sa dette envers le CHUM », 7 mai 2025.

([244]) Jérôme Durain, Étienne Blanc, Sénat, Rapport fait au nom de la commission d’enquête sur l’impact du narcotrafic en France et les mesures à prendre pour y remédier, 7 mai 2024.

([245]) Laurent Giacobbi, Ifri, op. cit.

([246]) Laurent Giacobbi, Ifri, op. cit.

([247]) Jean-Michel Hauteville, « Les Caraïbes, déstabilisées par les trafics de drogue, d’armes et de blanchiment d’argent », Le Monde, 14 septembre 2025.

([248]) Ibid.

([249]) Jacques Follorou, « Trafic de drogue : les cartels colombien et vénézuélien à l’assaut des Antilles françaises » ; Le Monde, 5 juin 2025.

([250]) Amandine Ascensio, « A la Guadeloupe, Bruno Retailleau annonce des renforts pour lutter contre la délinquance et le narcotrafic », Le Monde, 24 août 2025.

([251]) Convention des Nations unies contre les trafics illicites de de stupéfiants et de substances psychotropes, ratifiée le 20 décembre 1988 à Vienne.

([252]) Marine nationale, « Narcotrafic, lutte en haute mer ».

([253]) A. Ascensio, op. cit.

([254]) Loïc Picard, « Des gendarmes spécialisés montagne envoyés à la Dominique (Antilles) après un crash d’avion », L’essor de la gendarmerie, 11 février 2025.

([255]) Implementation Agency for Crime and Security

([256]) Carole Petit, « Lutte contre le crime en Guadeloupe et dans la Caraïbe : le partage du renseignement, clé de l’efficacité », Outre‑mer la 1ère, 21 mars 2025.

([257]) Programa de Asistencia Contra el Crimen Transnacional Organizado en América Latina, Programme d’assistance contre la criminalité transnationale organisée en Amérique latine

([258]) L’ambassadeur Étienne a quitté ses fonctions d’ambassadeur de France à Sainte‑Lucie le 5 septembre 2025.

([259]) Cf. carte des petites Antilles page 109.

([260]) Site de l’ambassade.

([261]) Hormis avec Sainte‑Lucie : Décret n° 2018-1149 du 13 décembre 2018 portant publication de la convention d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de Sainte-Lucie et de la convention d’extradition entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de Sainte-Lucie, signées à Castries le 30 septembre 2016.

([262]) Centre Caro.

([263]) Ohadac.

([264]) Association Henri Capitant, « Ohadac ».

([265]) Organisation des États américains, « L’OEA et la France renforcent l’enseignement du français dans les Caraïbes orientales », 25 juin 2025.

([266]) Ambassade de France à Castries, Brochure de présentation des micro‑projets.

([267]) Caroline Popovic, « Les lois criminalisant l’homosexualité sont abolies à Sainte-Lucie », Martinique la 1ère, 30 juillet 2025.

([268]) OECO, « La Commission de l’OECO soutient le programme d’échange de la Saint Lucia Sports Academy avec le CREPS », 4 juillet 2024.

([269]) Antigua-et-Barbuda, la Dominique, la Grenade, Saint-Christophe-et-Niévès et Sainte-Lucie.

([270]) Jean-Michel Hauteville, « Les États des Caraïbes contraints de réformer leur programme de passeports dorés face à la pression des États-Unis et de l’UE », Le Monde, 15 juillet 2025.

([271]) Banque centrale des Caraïbes orientales, « Projet de loi relatif à la création d’un organisme de réglementation des CBI/CIP », 1er juillet 2025.

([272]) J.‑M. Hauteville, op.cit.

([273]) Préfecture de la Martinique, « Commission mixte de sécurité franco-saint-lucienne », 2 octobre 2025.

([274]) Jonathan Fieschi, « Les sargasses, un défi pour la Caraïbe », Géoconfluences, février 2025.

([275]) Eline Ulysse, « UNOC 3 : Lancement d'une initiative internationale sur les sargasses impulsée par la Guadeloupe et plusieurs Etats de la Caraïbe », Outremers360, 11 juin 2025.

([276]) Institut d’émission des départements d’outre-mer, Rapport annuel économique 2023 – Saint‑Martin.

([277]) Cette frontière se prolonge en une délimitation maritime, qui n’a été précisée qu’en 2016 par un accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas relatif à la délimitation maritime dans la région des Caraïbes signé, à Philipsburg le 6 avril 2016.

([278]) Ibid.

([279]) Ibid.

([280]) Aussi appelée Statia.

([281]) « Het Koninkrijk omvat de landen Nederland, Aruba, Curaçao en Sint Maarten. » Pour une traduction française du Statut, voir ici.

([282]) Conseil de l’Europe, Congrès des pouvoirs locaux et régionaux, « Suivi de l’application de la Charte européenne de l’autonomie locale aux Pays-Bas », 41ème session, 22 septembre 2021.

([283]) Soualiga Newsday, « Leiden University Prof.: Dutch Kingdom needs joint parliament to end democratic deficit », 8 novembre 2024.

([284]) Iedom, op. cit.

([285]) Décret n° 2018-204 du 26 mars 2018 portant publication de l'accord sous forme d'échange de notes verbales entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas relatif à la demande de soutien de la France aux autorités de Sint-Maarten suite au passage de l'ouragan Irma, signées à la Haye le 30 janvier 2018.

([286]) Décret n° 2023-1204 du 18 décembre 2023 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Royaume des Pays-Bas relatif à la coopération en matière de défense et au statut de leurs forces sur les territoires caribéens et sud-américain de la République française et du Royaume des Pays-Bas, signé à Paris le 25 juin 2021.

([287]) Ibid.

([288]) Iedom, « Communiqué de presse : L’IEDOM formalise sa coopération avec la CBCS », 25 septembre 2025.

([289]) Soualiga Post, « Coopération franco-néerlandaise : un entraînement grandeur nature à La Belle Créole », 18 septembre 2025.

([290]) Art. 937 du code de procédure pénale, spécifique à Saint‑Barthélemy et Saint‑Martin.

([291]) La KPSM (Korps Politie Sint Maarten).

([292]) Assemblée nationale, Serge Letchimy, Rapport fait au nom de la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la république sur la proposition de loi relative à l’action extérieure des collectivités territoriales et à la coopération de l’outre-mer dans son environnement régional, n° 3023, 16 mars 2016.

([293]) Art. LO. 6314‑1 du CGCT.

([294]) Section 1 (Compétences du conseil régional, articles L. 4433-1 à L. 4433-4-11) du Chapitre III du Titre III (Les régions d'outre-mer) du Livre IV de la Quatrième partie du CGCT.

([295]) Il n’en est en effet pas fait mention aux articles LO. 6313‑6 et LO. 6313‑7 du CGCT qui énumèrent les dispositions générales de ce code applicables à Saint‑Martin.

([296]) L’île d’Anguilla.

([297]) Il s’agit de la priorité 5 de ce programme, pour un montant d’environ 4,5 millions d’euros.

([298]) Délibération CT 23-04-2024 du conseil territorial de Saint­Martin, Autorisation au Président du conseil territorial à signer l’adhésion de la Collectivité d’outre- mer de Saint‑Martin a l’Organisation des États de la Caraïbe orientale (O.E.C.O.) en qualité de membre associé, Annexe, 18 juillet 2024.

([299]) Hon. Premier Mrs. Cora Richardson Hodge's presentation at the OECS 76th Authority Meeting and Saint Martin's Accession Ceremony.

([300]) Iedom, « Rapport économique annuel 2024 – Saint‑Barthélemy », 1er octobre 2025.

([301]) 24 km², soit un quart de Paris.

([302]) Décret n° 97-764 du 15 juillet 1997 portant publication de l’accord-cadre de coopération entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République fédérative du Brésil, signé à Paris le 28 mai 1996.

([303]) Il n’y a néanmoins pas de représentant de la CTG à l’ambassade de France au Brésil.

([304]) Gilles Pestana, « Les ressources de la terre », in Fred Constant, Jean‑Christophe Gay ; Atlas des outre‑mer, Autrement, septembre 2025.

([305]) Décret n° 2014-441 du 29 avril 2014 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République fédérative du Brésil dans le domaine de la lutte contre l’exploitation aurifère illégale dans les zones protégées ou d’intérêt patrimonial, signé à Rio de Janeiro le 23 décembre 2008.

([306]) Sénat, Guillaume Gontard, Rapport fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées sur le projet de loi autorisant l’approbation de l’avenant à la convention d’entraide judiciaire en matière pénale du 28 mai 1996 entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République fédérative du Brésil, 18 juin 2025.

([307]) Enzo Dubesset, « Sur l’Oyapock, la lutte contre les violences conjugales dépasse la frontière », Guyane la 1ère, 16 septembre 2025.

([308]) France diplomatie, Dossier pays Suriname.

([309]) diplomatie.gouv.fr, « Relations diplomatiques avec le Suriname ».

([310]) Assemblée nationale, Elie Califer, Mikaele Seo et Jiovanny William, Rapport d’information fait au nom de la délégation aux outre-mer en conclusion des travaux d’une mission d’information sur la situation démographique des outre-mer et le maintien des forces vives dans ces territoires, n° 848, 22 janvier 2025.

([311]) Sénat, Ludovic Haye, Rapport fait au nom de la commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées sur le projet de loi autorisant l’approbation de la convention d’entraide judiciaire en matière pénale entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République du Suriname, 18 juin 2025.

([312]) Le Monde, « TotalEnergies va investir “environ 10,5 milliards de dollars” dans des champs de pétrole et de gaz au Suriname », 1er octobre 2024.

([313]) Patrick Blancodini, « Essequibo : crise géopolitique entre le Guyana et le Venezuela », Géoconfluences, janvier 2024.

([314]) Commission européenne, « La Commission met à jour la liste de sécurité aérienne de l’UE, interdisant à tous les transporteurs aériens certifiés en Tanzanie et au Suriname d’opérer dans l’UE », 3 juin 2025.

([315]) Romain Allimant, « Conférence de l’aérien du bassin Antilles-Guyane : vers une sortie des compagnies surinamaises de la liste noire de l’UE ? », 25 octobre 2025.

([316]) Loi n° 2017-1839 du 30 décembre 2017 mettant fin à la recherche ainsi qu'à l'exploitation des hydrocarbures et portant diverses dispositions relatives à l'énergie et à l'environnement.

([317]) Site internet du projet.

([318]) 242 km². L’île de Saint‑Pierre, la plus peuplée, s’étend sur 26 km², soit un peu plus que Saint‑Barthélemy (24 km²). Le territoire compte un peu moins de 6 000 habitants dont environ 5 400 à Saint-Pierre et 600 à Miquelon-Langlade.

([319]) Iedom, Rapport économique annuel 2024 ‑ Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, 27 juin 2025.

([320]) Ibid.

([321]) Saint‑Pierre‑et‑Miquelon abrite d’ailleurs « un institut de langue française spécialisé dans l'enseignement en immersion », le Francoforum.

([322]) Assemblée nationale, Philippe Gosselin, Davy Rimane, Rapport d’information fait au nom de la délégation aux outre-mer de l’Assemblée nationale sur l’avenir institutionnel des outre-mer, 15 janvier 2025.

([323]) Iedom, Rapport économique annuel 2024 ‑ Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, 27 juin 2025.

([324]) Ibid.

([325]) Assemblée nationale, Annick Girardin et Louis Guédon, Rapport d’information déposé par la commission des affaires étrangères sur « la délimitation des frontières maritimes entre la France et le Canada », n° 1312, 10 décembre 2008.

([326]) Iedom, op. cit.

([327]) Communiqué du ministère des affaires étrangères, en date du 10 juin 1992, sur le jugement rendu par le tribunal arbitral dans le contentieux franco-canadien sur les zones de pêche.

([328]) Assemblée nationale, Commission des affaires étrangères, XIIIe législature, session ordinaire de 2008‑2009, compte‑rendu n° 23, 10 décembre 2008.

([329]) Art. LO 6462‑14 du CGCT.

([330]) Collectivité territoriale de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, communiqué de presse.

([331]) Gouvernement du Canada, Communiqué de presse, « Le Canada et la France concluent une entente dans les négociations sur le flétan de l’Atlantique », 23 septembre 2024.

([332]) Le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse, l'Île-du-Prince-Édouard et Terre-Neuve-et-Labrador.

([333]) Décret n° 95‑1032 du 18 septembre 1995 portant publication de l'accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement du Canada relatif au développement de la coopération régionale entre la collectivité territoriale française de Saint-Pierre-et-Miquelon et les Provinces atlantiques canadiennes, signé à Paris le 2 décembre 1994.

([334]) Protocole d'entente pour une coopération régionale opérationnelle entre la préfecture de Saint‑Pierre‑et‑Miquelon et l'Agence de promotion économique du Canada atlantique 2023 – 2027.

([335]) Il s’agit du nom courant du ministère canadien des affaires étrangères.

([336]) La marine nationale dispose à Saint‑Pierre‑et‑Miquelon d’un patrouilleur, le Fulmar.

([337]) Saint‑Pierre‑et‑Miquelon la 1ère, « Frappé par des droits de douanes de 50 %, St-Pierre et Miquelon est le territoire le plus taxé au monde par les mesures douanières de l'administration Trump », 3 avril 2025.

([338]) Fabrice Fanfant, Bruno Pansiot-Villon, « Les premières cartes OCI délivrées en Guadeloupe, un lien renoué avec l'Inde », Guadeloupe la 1ère, 17 octobre 2025.

([339]) République du Bénin, Loi n° 2024-31 du 2 septembre 2024 relative à la reconnaissance de la nationalité béninoise aux Afro-descendants en République du Bénin.

([340]) Décret n° 2019-273 du 3 avril 2019 portant publication de l’accord entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement d’Antigua-et-Barbuda relatif à la délimitation maritime dans la région des Caraïbes, signé à Saint John’s le 15 mars 2017.

([341]) Elle en prend possession par un acte en date du 17 novembre 1858.

([342]) Assemblée nationale, P. Gosselin, D. Rimane, op. cit.

([343]) Ibid.

([344]) Ibid.

([345]) En 1980, le Président comorien, Ahmed Abdallah, avait en effet indiqué que « dès que nous aurons récupéré Mayotte, nous revendiquerons officiellement les Glorieuses ».

([346]) Décret n° 60-555 du 1er avril 1960 relatif à la situation administrative de certaines îles relevant de la souveraineté de la France.

([347]) Assemblée nationale, Projet de loi autorisant l’approbation de l’accord-cadre entre le Gouvernement de la République française et le Gouvernement de la République de Maurice sur la cogestion économique, scientifique et environnementale relative à l’île de Tromelin et à ses espaces maritimes environnants.

([348]) Autorité politique exercée en commun par deux États sur un même territoire.

([349]) Assemblée nationale, Paul Giacobbi, Didier Quentin, « Rapport d’information déposé par la commission des affaires étrangères en conclusion des travaux d’une mission d’information, sur la diplomatie et la défense des frontières maritimes de la France – Nos frontières maritimes : pour un projet politique à la hauteur des enjeux », n° 3900, 29 juin 2016.

([350]) Françoise Tromeur, « Quand la question de Matthew et Hunter refait surface », Nouvelle-Calédonie la 1ère 12 mars 2019.

([351]) Communiqué conjoint du Vanuatu et de la France sur leur engagement en faveur de la délimitation maritime, 23 juillet 2025.

([352]) Site officiel des Terres australes et antarctiques françaises, Présentation des territoires : La Terre Adélie (Antarctique).

([353]) Sept États revendiquent aujourd’hui une partie du continent antarctique : l’Argentine, l’Australie, le Chili, la France, la Norvège, la Nouvelle-Zélande et le Royaume-Uni. Seule la Terre Marie Byrd n’est revendiquée par aucun État.

([354]) Par le décret n° 2021‑922 du 13 juillet 2021 portant création, auprès du secrétaire général de la défense et de la sécurité nationale, d'un service à compétence nationale dénommé « service de vigilance et de protection contre les ingérences numériques étrangères ».

([355]) On parle de renseignement « en sources ouvertes ».

([356]) Comme l’avait évoqué la commission d’enquête menée, sur le sujet, en 2023 : Assemblée nationale, Constance Le Grip, Rapport fait au nom de la commission d’enquête relative aux ingérences politiques, économiques et financières de puissances étrangères – États, organisations, entreprises, groupes d’intérêts, personnes privées – visant à influencer ou corrompre des relais d’opinion, des dirigeants ou des partis politiques français, 1er juin 2023.

([357]) Viginum, UN-notorious BIG – Une campagne numérique de manipulation de l’information ciblant les DROM-COM et la Corse, Décembre 2024.

([358]) Selon le rapport : « Le copy-pasta est un bloc de texte ou de visuel copié-collé à l'identique, ou presque, à travers une ou plusieurs plateformes web, dans le but d'amplifier la visibilité d'un message. »

([359]) Pour « Yeni Azərbaycan Partiyası », soit le « Parti du nouvel Azerbaïdjan ».

([360]) bakuinitiative.org

([361]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([362]) Assemblée nationale, P. Gosselin, D. Rimane, op. cit.

([363]) Damien Leloup, « Nouvelle-Calédonie : des opérations d’ingérence de l’Azerbaïdjan qui n’expliquent pas tout », Le Monde, 16 mai 2024.

([364]) France Inter, Frédéric Métézeau, « Quand des puissances étrangères ciblent les outre-mer français », 6 mai 2024.

([365]) Viginum, Fiche technique : Sur X et Facebook, plusieurs manœuvres informationnelles d’origine azerbaïdjanaise ciblent la France dans le contexte des émeutes en Nouvelle-Calédonie, 17 mai 2024.

([366]) Le Monde, « Nouvelle-Calédonie : l’accord polémique avec l’Azerbaïdjan est « nul et non avenu », affirme la nouvelle présidente du Congrès », 14 octobre 2024.

([367]) Loi n° 2024-850 du 25 juillet 2024 visant à prévenir les ingérences étrangères en France.

([368]) Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, « Le répertoire de l’influence étrangère ».

([369]) Reporters sans frontières, « L’Azerbaïdjan durcit jusqu’à l’absurde sa loi sur les médias : RSF s’inquiète d’un isolement informationnel total », 15 juillet 2025.

([370]) Il s’agit notamment du FLNKS, de l'Union pour la libération de la Guadeloupe (UPLG), du Mouvement de décolonisation et d'émancipation sociale (MDES) de Guyane, du Parti pour la libération de la Martinique (Palima) et du Tāvini huiraʻatira polynésien, mais aussi du mouvement corse Nazione et de représentants des territoires néerlandais de Bonaire et de Sint Maarten.

([371]) Outre-mer la 1ère, « Après Bakou en Azerbaïdjan, les "dernières colonies françaises" en congrès à Nouméa », 23 janvier 2025.

([372]) Charlotte Mannevy, « Les indépendantistes ultramarins s’unissent sur fond de tensions avec l’Azerbaïdjan », Le Monde, 27 janvier 2025.

([373]) Vidéo visible ici.

([374]) Outre‑mer la 1ère, « Les indépendantistes d'Outre-mer actent la création d'un Front international de décolonisation », 26 janvier 2025.

([375]) Publiée par le PaLiMa.

([376]) Tribune publiée notamment sur Facebook.

([377]) Assemblée nationale, P. Gosselin, D. Rimane, op. cit.

([378]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([379]) Bruno Sat, « Au Vanuatu, les investissements chinois se multiplient », Nouvelle‑Calédonie la 1ère, 6 juillet 2024.

([380]) Pierre-Christophe Pantz, « Nouveaux horizons : Influence et pénétration de la Chine dans le Pacifique », in Fred Constant, Jean-Christophe Gay, Atlas des outre-mer, Autrement, Septembre 2025.

([381]) Ibid.

([382]) « La Chine, « éléphant dans la pièce » au sommet des îles du Pacifique », Outremers 360, 8 septembre 2025.

([383]) Ibid.

([384]) Ibid.

([385]) « Cette vaste entreprise d’interconnexion de routes commerciales repose sur la construction de 1 700 infrastructures de communication, notamment maritimes, ferroviaires, routières, aériennes et numériques. Regroupant en avril 2021 cent quarante pays en Eurasie, Afrique et Amérique latine, cet ouvrage titanesque devrait être achevé pour le centenaire de la RPC en 2049. À ce jour, neuf des quinze pays membres de la Communauté des Caraïbes (CARICOM) en sont partie ainsi que la République dominicaine et Cuba soit onze des quinze pays souverains existant dans les Caraïbes. » Fred Constant, « La Chine dans les Caraïbes : enjeux géopolitiques et leviers d’influence », Études caribéennes, n° 48, avril 2021.

([386]) En 2018, la République dominicaine a mis fin à ses relations diplomatiques avec Taïwan pour en ouvrir avec la RPC.

([387]) Laurent Giacobbi, Ifri, op. cit.

([388]) « Lancement du Wi-Fi gratuit à Castries (Sainte-Lucie) », Martinique France Antilles, 18 janvier 2019.

([389]) Revue nationale stratégique, 14 juillet 2025.

([390]) Cette mention est absente dans les dispositions relatives à Saint‑Martin.

([391]) Ne concerne pas Saint‑Pierre‑et‑Miquelon.

([392]) Cette mention est absente en ce qui concerne Saint‑Martin.

([393]) Aucune disposition similaire n’existe pour Saint‑Pierre‑et‑Miquelon.

([394]) Aucune disposition similaire n’existe pour Saint‑Pierre‑et‑Miquelon.

([395]) Pas de disposition similaire spécifique aux collectivités territoriales uniques de Martinique et de Guyane.

([396])  Pour Saint‑Pierre‑et‑Miquelon, la formulation de l’article LO. 6461‑13 est un peu différente : « Le conseil territorial est consulté par le ministre chargé de l’outre-mer sur les propositions d’actes de la Communauté européenne et de l’Union européenne pris en application des stipulations des traités relatifs à l’Union européenne et à la Communauté européenne applicables à Saint-Pierre-et-Miquelon, qui ont des incidences particulières sur la situation de l’archipel. »

([397]) L’article L. 7334‑9, concernant le Département‑Région de Mayotte, fait référence à l’article L. 3441‑3 et non à l’article L. 7334‑4, pourtant pris pour référence aux articles L. 7334‑5 et L. 7334‑7. Cet article L. 3441‑3 fait pourtant référence, aussi, aux « territoires situés […] dans la Caraïbe ou sur le continent américain voisin de la Caraïbe ».

Glossaire
Abstention

Vote par lequel un député choisit de ne se prononcer ni pour ni contre un texte ou un amendement. L'abstention est comptabilisée séparément et n'entre pas dans le calcul de la majorité.

Amendement

Modification proposée à un texte de loi en cours de discussion. Un amendement peut être déposé par un député, un groupe parlementaire, une commission ou le Gouvernement. Il peut viser à ajouter, supprimer ou modifier un ou plusieurs articles du texte.

Assemblée nationale

Chambre basse du Parlement français, composée de 577 députés élus au suffrage universel direct pour un mandat de 5 ans. Elle vote les lois, contrôle l'action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Elle siège au Palais Bourbon à Paris.

Article 40

Article de la Constitution interdisant aux parlementaires de proposer des amendements ou propositions de loi entraînant une diminution des ressources publiques ou une augmentation des charges. Le Président de la commission des Finances veille à son application.

Article 44 alinéa 3 (vote bloqué)

Le Gouvernement peut demander à l'Assemblée de se prononcer par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements acceptés par le Gouvernement. Cette procédure est appelée « vote bloqué ».

Ballottage

Situation dans laquelle aucun candidat n'a obtenu la majorité absolue au premier tour d'une élection. Un second tour est alors organisé où seuls se maintiennent les candidats ayant recueilli un nombre suffisant de voix.

Bicamérisme

Système parlementaire à deux chambres : l'Assemblée nationale (chambre basse) et le Sénat (chambre haute). En France, le bicamérisme est dit « inégalitaire » car l'Assemblée peut avoir le dernier mot en cas de désaccord avec le Sénat.

Bureau de l'Assemblée

Organe directeur de l'Assemblée nationale composé du Président, des vice-présidents, des questeurs et des secrétaires. Il organise et dirige les travaux de l'Assemblée, statue sur les demandes de levée d'immunité et gère le budget interne.

Budget de l'État

Document retraçant l'ensemble des recettes et des dépenses de l'État pour une année civile. Il est présenté dans le projet de loi de finances (PLF) et voté chaque automne par le Parlement. Son exécution est contrôlée a posteriori par la loi de règlement.

Cavalier législatif

Disposition insérée dans une loi qui n'a aucun lien avec le texte en discussion. Les cavaliers législatifs peuvent être censurés par le Conseil constitutionnel au titre de l'article 45 de la Constitution.

Censure (constitutionnelle)

Décision du Conseil constitutionnel déclarant une disposition législative contraire à la Constitution. La disposition censurée ne peut être promulguée. La censure peut être totale (toute la loi) ou partielle (certains articles).

Circonscription

Division géographique dans laquelle est élu un député. La France compte 577 circonscriptions législatives. Chaque circonscription élit un seul député au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

Cohabitation

Situation institutionnelle dans laquelle le Président de la République et le Premier ministre appartiennent à des majorités politiques opposées. La France a connu trois cohabitations : 1986-1988, 1993-1995 et 1997-2002.

Commission permanente

Organe de travail permanent de l'Assemblée (8 commissions : Lois, Finances, Affaires sociales, Affaires étrangères, Défense, Affaires culturelles, Développement durable, Affaires économiques). Les commissions examinent les textes de loi avant leur discussion en séance.

Commission d'enquête

Commission temporaire créée pour recueillir des informations sur des faits déterminés ou sur la gestion d'un service public. Ses travaux durent au maximum 6 mois et ses auditions peuvent être publiques. Elle dispose de pouvoirs d'investigation étendus.

Commission mixte paritaire (CMP)

Commission composée de 7 députés et 7 sénateurs, réunie pour trouver un texte de compromis lorsque l'Assemblée et le Sénat n'arrivent pas à un accord sur un projet ou une proposition de loi après deux lectures.

Compte rendu

Transcription intégrale ou analytique des débats ayant eu lieu en séance publique ou en commission. Les comptes rendus intégraux sont publiés au Journal officiel et consultables en ligne.

Conférence des présidents

Réunion hebdomadaire rassemblant le Président de l'Assemblée, les vice-présidents, les présidents de groupes, les présidents de commissions et le membre du Gouvernement chargé des relations avec le Parlement. Elle fixe l'ordre du jour des travaux.

Congrès du Parlement

Réunion conjointe de l'Assemblée nationale et du Sénat à Versailles, convoquée par le Président de la République pour voter une révision constitutionnelle. L'adoption requiert une majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

Conseil constitutionnel

Institution composée de 9 membres (3 nommés par le Président de la République, 3 par le président du Sénat, 3 par le président de l'Assemblée) chargée de vérifier la conformité des lois à la Constitution. Il peut être saisi avant promulgation ou par QPC.

Conseil des ministres

Réunion hebdomadaire du Gouvernement sous la présidence du Président de la République, chaque mercredi à l'Élysée. C'est là que sont adoptés les projets de loi, les ordonnances, les décrets et les nominations importantes.

Conseil d'État

Plus haute juridiction administrative française. Il est obligatoirement consulté sur les projets de loi et d'ordonnance avant leur examen par le Parlement. Son avis porte sur la qualité juridique du texte et sa conformité aux normes supérieures.

Constitution

Loi fondamentale de la République française, adoptée le 4 octobre 1958. Elle définit l'organisation des pouvoirs publics, les droits et libertés des citoyens, et les rapports entre le Parlement, le Gouvernement et le Président de la République.

Contre (vote)

Vote exprimé en opposition à un texte, un amendement ou une motion. Les votes « contre » sont comptés dans les suffrages exprimés pour le calcul de la majorité.

Cour des comptes

Juridiction financière indépendante chargée de contrôler la gestion des fonds publics. Elle assiste le Parlement dans le contrôle de l'exécution des lois de finances et publie un rapport annuel public.

Débat d'orientation

Débat organisé en séance publique sans vote à la clef, permettant aux députés d'exprimer leurs positions sur un sujet de politique générale, budgétaire ou européenne avant que le Gouvernement n'arrête ses choix.

Décret

Acte réglementaire pris par le Président de la République ou le Premier ministre. Les décrets d'application précisent les modalités d'exécution d'une loi. Certains décrets sont délibérés en Conseil des ministres.

Délégation parlementaire

Organisme permanent de l'Assemblée chargé d'informer les députés sur un domaine spécifique : droits des femmes, outre-mer, renseignement, collectivités territoriales, etc. Les délégations n'ont pas de pouvoir législatif direct.

Déontologue de l'Assemblée

Personnalité indépendante chargée de veiller au respect du code de déontologie par les députés : déclarations d'intérêts, prévention des conflits d'intérêts, cadeaux et invitations. Il peut être saisi par tout député ou citoyen.

Déport

Décision d'un député de ne pas participer à un vote ou à des travaux parlementaires en raison d'un conflit d'intérêts. Le déport est déclaré auprès du déontologue et publié. C'est une mesure de transparence et de probité.

Député

Élu de la Nation siégeant à l'Assemblée nationale. Le député vote les lois, contrôle l'action du Gouvernement, peut poser des questions et déposer des propositions de loi. Son mandat dure 5 ans (sauf dissolution).

Dissolution

Acte par lequel le Président de la République met fin au mandat de l'Assemblée nationale avant son terme, provoquant de nouvelles élections législatives dans les 20 à 40 jours. Une nouvelle dissolution ne peut avoir lieu dans l'année qui suit.

Dossier législatif

Ensemble des documents et actes liés à l'examen d'un texte de loi : dépôt, renvoi en commission, rapport, discussion en séance, amendements, vote, navette avec le Sénat, promulgation.

Droit d'amendement

Droit reconnu à chaque parlementaire et au Gouvernement de proposer des modifications à un texte de loi en cours de discussion. Ce droit est garanti par la Constitution (article 44) mais encadré par des règles de recevabilité.

Élections législatives

Scrutin uninominal majoritaire à deux tours permettant d'élire les 577 députés de l'Assemblée nationale. Pour être élu au premier tour, il faut obtenir la majorité absolue et au moins 25 % des inscrits. Au second tour, la majorité relative suffit.

État d'urgence

Régime d'exception déclaré par décret en Conseil des ministres en cas de péril imminent ou de calamité publique. Sa prolongation au-delà de 12 jours nécessite une autorisation du Parlement. Il renforce temporairement les pouvoirs de l'exécutif.

Examen en commission

Phase de la procédure législative durant laquelle une commission permanente étudie un texte article par article, auditionne le rapporteur et vote des amendements avant la discussion en séance publique.

Exception d'irrecevabilité

Motion de procédure par laquelle un député demande le rejet d'un texte au motif qu'il est contraire à la Constitution. Son adoption entraîne le rejet du texte. C'est le seul moyen de soulever l'inconstitutionnalité pendant les débats.

Fait personnel

Prise de parole brève autorisée en fin de séance lorsqu'un député estime que ses propos ont été déformés ou qu'il a été mis en cause personnellement au cours des débats.

Fenêtre parlementaire (niche)

Journée réservée dans le calendrier parlementaire à un groupe d'opposition ou minoritaire pour inscrire à l'ordre du jour les textes de son choix. Chaque groupe dispose d'une journée par session ordinaire.

Gouvernement

Organe exécutif dirigé par le Premier ministre, composé des ministres, ministres délégués et secrétaires d'État. Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation. Il est responsable devant l'Assemblée nationale.

Groupe parlementaire

Regroupement d'au moins 15 députés partageant des affinités politiques. Chaque groupe dispose d'un temps de parole, de postes en commission et de moyens matériels. Un groupe peut être déclaré d'opposition ou minoritaire.

Groupe d'études

Groupe informel de députés qui se réunissent autour d'un thème d'intérêt commun (viticulture, espace, numérique…). Les groupes d'études permettent de travailler sur des sujets transversaux au-delà des clivages partisans.

HATVP

Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Autorité administrative indépendante chargée de contrôler les déclarations de patrimoine et d'intérêts des élus et hauts fonctionnaires, et de prévenir les conflits d'intérêts.

Hémicycle

Salle en forme de demi-cercle où siègent les députés au Palais Bourbon. Les places sont réparties de gauche à droite selon les affinités politiques. Le Président de l'Assemblée siège au « perchoir », point le plus élevé.

Immunité parlementaire

Protection juridique dont bénéficient les parlementaires. L'irresponsabilité couvre les opinions et votes émis dans l'exercice des fonctions. L'inviolabilité interdit l'arrestation sans autorisation du Bureau sauf flagrant délit.

Incompatibilité

Interdiction de cumuler le mandat de député avec certaines fonctions ou activités (fonctionnaire en activité, dirigeant d'entreprise publique, membre du Gouvernement, sénateur, député européen…). Le député doit choisir sous 30 jours.

Initiative législative

Droit de proposer un texte de loi. L'initiative appartient concurremment au Premier ministre (projets de loi) et aux membres du Parlement (propositions de loi). En pratique, la majorité des lois adoptées sont d'origine gouvernementale.

Irrecevabilité

Décision de rejeter un amendement ou une proposition de loi pour des raisons de forme (article 40 : charge financière, article 45 : cavalier législatif, article 41 : domaine réglementaire) sans examen sur le fond.

Journal officiel (JO)

Publication officielle de la République française dans laquelle sont publiés les lois, décrets, arrêtés, comptes rendus des débats parlementaires, questions écrites et réponses ministérielles. Il est consultable gratuitement en ligne.

Législature

Période de 5 ans correspondant au mandat d'une Assemblée nationale. La législature actuelle est la 17ᵉ (depuis 2024). Chaque législature est divisée en sessions ordinaires et extraordinaires.

Lecture

Chaque passage d'un texte devant une chambre (Assemblée ou Sénat) constitue une « lecture ». La navette peut comporter plusieurs lectures. En cas de désaccord persistant, le Gouvernement peut demander une lecture définitive à l'Assemblée.

Loi de finances (PLF)

Loi qui détermine chaque année les recettes et les dépenses de l'État. Le projet de loi de finances est déposé en octobre, examiné en priorité par l'Assemblée (40 jours), puis par le Sénat (20 jours). Il doit être adopté avant le 31 décembre.

Loi organique

Loi de rang supérieur aux lois ordinaires qui précise l'organisation et le fonctionnement des pouvoirs publics prévus par la Constitution. Son adoption requiert des conditions plus strictes et elle est automatiquement soumise au Conseil constitutionnel.

Loi de programmation

Loi fixant des objectifs et des moyens sur plusieurs années dans un domaine (défense, justice, recherche, finances publiques). Elle n'a pas de portée contraignante mais traduit les orientations à moyen terme du Gouvernement.

Majorité

Nombre de voix nécessaires pour adopter un texte. La majorité simple (plus de la moitié des suffrages exprimés) est la règle générale. Certains votes (motion de censure, révision constitutionnelle) requièrent une majorité qualifiée.

Majorité absolue

Plus de la moitié des membres composant l'Assemblée, soit 289 voix sur 577. Requise notamment pour l'adoption d'une motion de censure ou pour l'investiture du Gouvernement. À distinguer de la majorité simple des suffrages exprimés.

Mandat parlementaire

Mission confiée par les électeurs à un député pour les représenter. Le mandat est de 5 ans, national (le député représente toute la Nation et non sa seule circonscription) et non impératif (il vote librement selon sa conscience).

Mission d'information

Groupe de travail temporaire créé par une commission permanente ou la Conférence des présidents pour étudier un sujet spécifique. Moins formelle qu'une commission d'enquête, elle ne dispose pas de pouvoirs de contrainte mais publie un rapport.

Motion de censure

Procédure par laquelle l'Assemblée nationale peut renverser le Gouvernement. Elle doit être signée par au moins 58 députés (1/10ᵉ) et adoptée à la majorité absolue (289 voix). Seuls les votes « pour » sont comptabilisés.

Motion de renvoi en commission

Motion de procédure par laquelle l'Assemblée peut décider de renvoyer un texte en commission pour un examen complémentaire. Son adoption suspend la discussion du texte jusqu'à un nouvel examen en commission.

Navette parlementaire

Va-et-vient d'un texte entre l'Assemblée nationale et le Sénat jusqu'à son adoption dans les mêmes termes. Si le désaccord persiste après deux lectures, une CMP est convoquée ou l'Assemblée peut statuer définitivement.

Non-inscrit

Député n'appartenant à aucun groupe parlementaire. Les non-inscrits bénéficient de droits individuels (vote, amendement, question) mais disposent d'un temps de parole réduit et d'une représentation limitée en commission.

Obstruction parlementaire

Stratégie consistant à multiplier les amendements, les rappels au règlement ou les demandes de scrutin pour retarder ou bloquer l'adoption d'un texte. L'obstruction est une arme classique de l'opposition.

Ordonnance

Texte pris par le Gouvernement dans le domaine de la loi, après habilitation du Parlement (article 38 de la Constitution). Les ordonnances doivent être ratifiées par le Parlement dans un délai fixé par la loi d'habilitation.

Ordre du jour (ODJ)

Liste des sujets devant être examinés lors d'une séance ou d'une réunion de commission. L'ordre du jour est fixé par la Conférence des présidents. Le Gouvernement dispose d'un droit de priorité pour y inscrire ses textes.

Palais Bourbon

Siège de l'Assemblée nationale, situé sur la rive gauche de la Seine à Paris (7ᵉ arrondissement). Le bâtiment, construit au XVIIIᵉ siècle, abrite l'hémicycle, les salles de commission, les bureaux des députés et la bibliothèque.

Parlement

Institution bicamérale composée de l'Assemblée nationale et du Sénat. Le Parlement vote la loi, contrôle l'action du Gouvernement et évalue les politiques publiques. Il peut se réunir en Congrès pour réviser la Constitution.

Perchoir

Nom donné familièrement au siège du Président de l'Assemblée nationale, situé au point le plus élevé de l'hémicycle. Par extension, « décrocher le perchoir » signifie être élu Président de l'Assemblée.

Pour (vote)

Vote exprimé en faveur d'un texte, d'un amendement ou d'une motion. Les votes « pour » sont comptés dans les suffrages exprimés pour le calcul de la majorité.

Premier ministre

Chef du Gouvernement, nommé par le Président de la République. Il dirige l'action du Gouvernement, assure l'exécution des lois et dispose du pouvoir réglementaire. Il est responsable devant l'Assemblée nationale.

Président de l'Assemblée nationale

Quatrième personnage de l'État, élu par les députés au début de chaque législature. Il dirige les débats, assure le respect du règlement, peut saisir le Conseil constitutionnel et supplée le Président de la République en cas de vacance.

Président de la République

Chef de l'État élu au suffrage universel direct pour 5 ans. Il nomme le Premier ministre, préside le Conseil des ministres, promulgue les lois, peut dissoudre l'Assemblée et exercer les pouvoirs exceptionnels de l'article 16.

Procédure accélérée

Procédure permettant de réduire la navette parlementaire à une seule lecture par chambre avant réunion éventuelle d'une CMP. Elle est décidée par le Gouvernement ou par la Conférence des présidents.

Projet de loi

Texte de loi déposé par le Gouvernement (Premier ministre). Les projets de loi passent obligatoirement par le Conseil d'État pour avis et sont accompagnés d'une étude d'impact. À ne pas confondre avec la proposition de loi.

Promulgation

Acte par lequel le Président de la République atteste l'existence de la loi et ordonne son exécution. Elle intervient dans les 15 jours suivant la transmission de la loi définitivement adoptée, sauf saisine du Conseil constitutionnel.

Proposition de loi

Texte de loi déposé par un ou plusieurs parlementaires (députés ou sénateurs), par opposition au projet de loi qui émane du Gouvernement. Elle n'est pas soumise à l'avis du Conseil d'État ni à l'obligation d'étude d'impact.

Proposition de résolution

Texte par lequel l'Assemblée exprime un avis, un souhait ou une recommandation sans valeur contraignante. Depuis 2008, les résolutions peuvent porter sur tout sujet. Elles ne sont pas transmises au Sénat et ne sont pas promulguées.

Question prioritaire de constitutionnalité (QPC)

Procédure permettant à tout justiciable de contester la conformité d'une loi déjà en vigueur aux droits et libertés garantis par la Constitution. La QPC est transmise au Conseil constitutionnel par le Conseil d'État ou la Cour de cassation.

Question écrite (QE)

Question adressée par écrit par un député à un ministre. Le ministre dispose normalement de deux mois pour répondre. Les questions et réponses sont publiées au Journal officiel.

Question au Gouvernement (QAG)

Question orale posée en séance publique chaque mardi et mercredi. Le député dispose de 2 minutes, le ministre répond en 2 minutes. C'est le moment le plus médiatique de la vie parlementaire, retransmis en direct à la télévision.

Questeur

Membre du Bureau de l'Assemblée chargé de la gestion financière et administrative de l'institution : budget, personnel, sécurité, logistique. Il y a trois questeurs : deux de la majorité et un de l'opposition.

Quorum

Nombre minimum de députés devant être présents pour qu'un vote soit valide. En règle générale, il n'y a pas de quorum à l'Assemblée pour les votes ordinaires, mais la Constitution l'exige pour certains votes spéciaux.

Rappel au règlement

Prise de parole par laquelle un député signale une violation du règlement de l'Assemblée au cours d'un débat. Le Président peut accorder 2 minutes au député. C'est souvent utilisé de manière tactique pour intervenir dans les débats.

Rapporteur

Député désigné par une commission pour étudier un texte de loi, rédiger un rapport et présenter les conclusions de la commission en séance. Le rapporteur auditionne les parties prenantes et propose des amendements.

Rapporteur général du budget

Député membre de la commission des Finances chargé de suivre l'ensemble des lois de finances. Il dispose de pouvoirs étendus de contrôle sur pièces et sur place dans les administrations et peut accéder à tout document fiscal.

Référendum

Consultation directe des citoyens sur un projet de loi (article 11 de la Constitution) ou une révision constitutionnelle (article 89). Le Président peut soumettre un texte au référendum sur proposition du Gouvernement ou du Parlement.

Règlement de l'Assemblée

Texte fixant l'organisation interne et les règles de procédure de l'Assemblée nationale : temps de parole, dépôt d'amendements, conditions de vote, discipline en séance. Il est soumis au contrôle du Conseil constitutionnel.

Réserve parlementaire (supprimée)

Enveloppe budgétaire autrefois attribuée à chaque parlementaire pour financer des projets locaux (associations, collectivités). Supprimée par la loi de confiance dans la vie politique de 2017 en raison de son opacité.

Réunion

Rencontre de travail d'un organe parlementaire (commission, délégation, mission d'information…). Les réunions ont un ordre du jour, des participants et peuvent donner lieu à un compte rendu.

Scrutin

Procédure de vote par laquelle les députés se prononcent sur un texte, un article, un amendement ou une motion. Un scrutin public enregistre la position de chaque député (pour, contre, abstention, non-votant) et publie les résultats de manière nominative.

Vote solennel

Type de scrutin public utilisé pour les votes les plus importants (souvent le vote sur l'ensemble d'un texte, ou certaines motions majeures). Le vote est nominatif et publié, ce qui permet de connaître précisément la position de chaque député.

Séance publique

Réunion plénière de l'Assemblée dans l'hémicycle, ouverte au public et retransmise en direct. C'est en séance que se déroulent les discussions générales, l'examen des amendements et les votes solennels.

Sénat

Chambre haute du Parlement français, composée de 348 sénateurs élus au suffrage universel indirect pour 6 ans, renouvelés par moitié tous les 3 ans. Le Sénat siège au Palais du Luxembourg et représente les collectivités territoriales.

Session parlementaire

Période pendant laquelle le Parlement siège. La session ordinaire unique va d'octobre à juin (170 jours max). Des sessions extraordinaires peuvent être convoquées par le Président de la République.

Sous-amendement

Modification apportée à un amendement lui-même. Le sous-amendement ne peut contredire l'objet de l'amendement principal. Il est discuté et voté avant l'amendement qu'il modifie.

Suffrage exprimé

Vote « pour » ou « contre ». Les abstentions et les non-votants ne sont pas comptés dans les suffrages exprimés. La majorité requise se calcule sur les seuls suffrages exprimés, sauf dispositions constitutionnelles contraires.

Suppléant

Personne élue en même temps que le député pour le remplacer en cas de vacance du siège (nomination au Gouvernement, décès, démission, etc.). Le suppléant ne siège pas tant que le titulaire est en fonction.

Temps législatif programmé

Procédure fixant à l'avance la durée globale de discussion d'un texte en séance. Le temps est réparti entre les groupes proportionnellement à leur importance numérique. Elle permet de maîtriser le calendrier face à l'obstruction.

Texte de loi

Document contenant les dispositions législatives soumises à l'examen du Parlement. Un texte peut être un projet de loi (Gouvernement) ou une proposition de loi (parlementaire).

Triangulaire

Second tour d'une élection législative opposant trois candidats (au lieu de deux). Pour se maintenir au second tour, un candidat doit avoir obtenu au moins 12,5 % des inscrits au premier tour.

Vᵉ République

Régime politique actuel de la France, instauré par la Constitution du 4 octobre 1958 à l'initiative du général de Gaulle. Il se caractérise par un exécutif fort (président élu au suffrage universel) et un parlementarisme rationalisé.

Vote

Acte par lequel les députés expriment leur position sur un texte. Les principaux modes sont : à main levée, par assis et levé, au scrutin public ordinaire (électronique) et au scrutin public à la tribune.

Vote de confiance

Vote par lequel l'Assemblée nationale approuve le programme ou la déclaration de politique générale du Gouvernement (article 49 alinéa 1). Le Gouvernement n'est pas obligé de solliciter la confiance mais il est d'usage de le faire.

Vote personnel

Principe constitutionnel selon lequel le droit de vote des membres du Parlement est personnel. La délégation de vote n'est autorisée que dans des cas limitativement énumérés par une loi organique (maladie, mission…).

Votant

Député ayant participé à un scrutin, qu'il ait voté pour, contre ou se soit abstenu. Le nombre de votants inclut les abstentions, contrairement aux suffrages exprimés.

Article unique

Forme de texte législatif composé d'un seul article. Elle est fréquente pour des lois courtes de ratification, de prorogation ou de validation.

Déclaration de politique générale

Déclaration faite par le Premier ministre devant l'Assemblée nationale pour présenter les orientations du Gouvernement. Elle peut être suivie d'un vote de confiance (article 49 alinéa 1).

Dernier mot de l'Assemblée nationale

En cas de désaccord persistant avec le Sénat après la navette, le Gouvernement peut demander à l'Assemblée nationale de statuer définitivement. C'est le mécanisme du « dernier mot ».

Droit de tirage

Droit reconnu notamment aux groupes d'opposition ou minoritaires pour obtenir l'inscription de certains travaux à l'ordre du jour, comme la création d'une commission d'enquête.

Exposé des motifs

Partie introductive d'un projet ou d'une proposition de loi qui explique les objectifs du texte, son contexte et les raisons des dispositions proposées.

Lecture définitive

Dernier examen d'un texte par l'Assemblée nationale lorsque le désaccord avec le Sénat n'a pas pu être surmonté. Elle intervient dans le cadre du dernier mot.

Loi constitutionnelle

Loi qui modifie la Constitution. Elle est adoptée soit par référendum, soit par le Parlement réuni en Congrès à la majorité des trois cinquièmes des suffrages exprimés.

Loi de financement de la Sécurité sociale (LFSS)

Loi annuelle qui fixe les objectifs de dépenses et les conditions d'équilibre financier de la Sécurité sociale. Son examen suit une procédure encadrée par des délais constitutionnels.

Loi ordinaire

Catégorie générale des lois votées par le Parlement hors lois organiques, constitutionnelles et financières. Elle intervient dans le domaine défini par l'article 34 de la Constitution.

Majorité relative

Situation dans laquelle une option obtient plus de voix que les autres sans atteindre la majorité absolue. Elle suffit dans certains scrutins, notamment au second tour des législatives.

Motion référendaire

Motion de procédure tendant à proposer qu'un texte soit soumis au référendum. Si elle est adoptée, la poursuite de l'examen parlementaire du texte est interrompue.

Motion de rejet préalable

Motion visant à décider qu'il n'y a pas lieu de délibérer sur un texte. Son adoption entraîne le rejet du texte avant l'examen des articles.

Pairage

Pratique politique informelle par laquelle deux députés de bords opposés conviennent de s'abstenir simultanément lors d'un vote afin de neutraliser leurs absences respectives.

Publication au Journal officiel

Étape de diffusion officielle de la loi promulguée au Journal officiel. Sauf disposition contraire, l'entrée en vigueur intervient le lendemain de cette publication.

Question préalable

Motion de procédure ayant le même effet qu'une motion de rejet : elle permet à l'Assemblée de décider qu'il n'y a pas lieu de poursuivre la discussion d'un texte.

Rapport parlementaire

Document rédigé par un rapporteur au nom d'une commission. Il présente l'analyse du texte, les auditions, les amendements adoptés en commission et les recommandations.

Saisine du Conseil constitutionnel

Acte par lequel les autorités habilitées (Président de la République, Premier ministre, présidents des assemblées, ou 60 députés/sénateurs) demandent le contrôle de constitutionnalité d'une loi avant sa promulgation.

Seconde délibération

Nouvel examen, demandé en cours de discussion, de tout ou partie d'un texte déjà voté afin de modifier la rédaction adoptée après un premier vote.

Session extraordinaire

Période de réunion du Parlement en dehors de la session ordinaire, convoquée par décret du Président de la République sur un ordre du jour déterminé.

Session ordinaire

Période annuelle principale des travaux parlementaires, qui s'étend d'octobre à juin dans la limite constitutionnelle de jours de séance.

Vote conforme

Adoption d'un texte par une chambre dans les mêmes termes que l'autre chambre, sans modification. Le texte est alors définitivement adopté, hors contrôle éventuel du Conseil constitutionnel.

Vote par délégation

Dérogation au principe du vote personnel permettant à un député de déléguer son vote dans des cas strictement encadrés par les textes.

Article 49 alinéa 3

Disposition constitutionnelle permettant au Premier ministre d'engager la responsabilité du Gouvernement sur un texte de loi. Le texte est considéré comme adopté sans vote, sauf si une motion de censure est déposée et votée dans les 24 heures.

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